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pages d'actualités:
Décembre24/12: Le Smic brésilien passe à 510 Reis- Lula
a signé hier la prochaine augmentation du salaire minimum au Brésil,
qui passera de 465 R$ actuellement à 510 reis le 1er février prochain,
soit une augmentation, inflation déduite, de 5,87%. 1,2 millions de
travailleurs sont directement concernés, auxquels il faut ajouter bon
nombre de retraités, ainsi que les salariés dont la rémunérations est
indexée sur le salaire minimum. Depuis que Lula est arrivé au pouvoir,
ce salaire minimum a augmenté, en valeur réelle, déduction faite de
l'inflation, de 53%. Si l'on y ajoute les transferts sociaux du Bolsa
Familia, et les prestations offertes, on peut considérer que le sort
des Brésiliens pauvres s'est nettement amélioré, même si beaucoup reste
à faire et que ceci ne concerne pas la masse des travailleurs
informels, non déclarés.
Novembre26/11: Climat: Sarkozy à Manaus en tant que "président de la Guyane"- C'est
en tant que président d'un pays amazonien que Nicolas Sarkozy a été
convié par le président Lula à participer aujourd'hui à une rencontre
sur le climat, préparatrice du sommet de Copenhague. Censée réunir les
présidents de l'ensemble des pays amazoniens, elle n'en compte
finalement que trois: Lula, Nicolas Sarkozy et Bharrat Jagdheo,
président du Guyana. Hugo Chavez s'est desisté visiblement au dernier
moment, Alvaro Uribe peu de temps auparavant. Bolivie, Colombie,
Equateur, Perou, Suriname et Venezuela se sont contentés d'envoyer des
représentants (ministres, voire moins), transformant cette réunion en
un quasi remake du récent tête à tête franco-brésilien. Ces très
nombreuses défections seront interprétées diversement: désaccord sur
les positions à défendre à Copenhague ou désapprobation de la présence
du président français à une rencontre amazonienne ? La déclaration
commune à l'issue de la réunion s'est en tout cas contentée de
réaffirmer le protocole de Kyoto, entre autre généralités.
14/11: Lula: "la France doit assumer son côté sud-américain"- Le
président Lula participait le 10 novembre dernier à São Paulo au
déjeûner du Forum de l'Innovation France-Brésil, dans le cadre des
événements de clôture de l'année de la France au Brésil. Lors de son
discours, Lula a indiqué que "la France n'avait pas su encore
trirer profit de sa position en Amérique du Sud", du fait de sa
présence en Guyane Française. Il a ajouté que "La France doit assumer
son côté Sud-Américain, regarder vers l'Union Européenne, vers l'Europe
de l'Est, mais aussi vers l'Amérique du Sud, continent duquel la France
fait aussi partie". Pour lui, la France doit participer aux discussions
sur l'Amazonie, étant le seul pays européen à y être présent. Il
arappelé que la consilidation du partenariat stratégique entre le
Brésil et la France s'était encore raffermi pendant cette année de la
France au Brésil, précisant qu'aujourd'hui "le Brésil est le principal
partenaire de la France en Amérique Latine, que les échanges entre les
deux pays se sont accrus de 12,8% entre 2007 et 2008". Il a souligné
que le partenariat avec la France n'est pas qu'économique, mais
également stratégique (cinq sous-marins et 50 hélicoptères ont déjà
fait l'objet d'accords de fabrication). Par ailleurs, le nombre
d'étudiants brésiliens en France a doublé entre 2003 et 2009, ils sont
désormais plus nombreux qu'aux Etats-Unis.
- Lien vers l'article original
Juin17/06: Brésil: bientôt un seul fuseau horaire ?- La commission des affaires économiques du sénat a approuvé hier, à Brasilia, le projet de loi du sénateur
amazonense Arthur Virgílio (PSDB-AM) proposant de supprimer les fuseaux
horaires existant au brésil aujourd'hui, pour que tous les états
adoptent l'heure de Brasilia. Le projet doit encore passer devant la
commission de la Défense et des relations extérieures avant d'être
soumis au vote. Le territoire brésilien compte aujourd'hui 4 fuseaux
horaires, concernant essentiellement le Nord et le Nordeste du pays.
(Agência Brasil)
- Si le système actuel pose de nombreux
problèmes (connexions entre les avions, programmes télé, heure d'hiver
et heure d'été appliquées ici mais pas là...), l'unification des
horaires aura également des conséquences : Il fera nuit à des heures
très différentes de l'Acre au Ceara...
01/06: Vol 447 Rio-Paris: quelques éléments de la presse brésilienne et liste partielle des victimes
Un avion d'Air France | Troisième
catastrophe aérienne majeure impliquant le brésil en trois ans, la
nouvelle de la disparition dans l'Atlantique du vol AF-447 fait
évidemment la une des journaux et télés du Brésil, d'autant que 58
Brésiliens étaient à bord. Je ne reprendrai pas ici les infos que l'on
trouve partout, ce n'est pas la vocation de ce site (vous pouvez suivre
le fil actualité "ao vivo" en portugais ci-contre, à droite).- Quelques éléments notés tout de même:
- Interrogés
par Tv Globo, les experts sont sceptiques quant à l'hypothèse d'un
foudroiement de l'avion, normalement insuffisant pour en provoquer la
chute, sans l'écarter totalement.
- Selon le vice-président José
Alencar a indiqué qu'un équipage d'un avion de la Tam aurait aperçu
quelque chose prenant feu au dessus de l'Atlantique.
- Des moyens
sont mis en oeuvre par l'armée brésilienne pour aider à retrouver les
débris de l'avion: avions de recherche, hélicoptère, bateaux depuis la
ville de Natal et l'archipel proche de Fernando de Noronha.
- Lula et Sarkozy se sont parlés au téléphone, essentiellement, selon Lula, pour des condoléances mutuelles.
L'Agência Brasil a divulgué une première liste, incomplète, de 23 victimes, à prendre avec précaution:- 1) Luis Roberto Anastácio, president de Michelin pour l'Amérique du Sud
- 2) Antonio Gueiros, directeur chez Michelin
- 3) Christine Pieraerts, emplyée de Michelin en france
- 4) Pedro Luís de Orleans e Bragança, prince brésilien, descendant de l'empereur dom Pedro II
- 5) Marcelo Parente, chef de cabinet de la prefeitura de Rio
- 6) L'épouse de Marcelo Parente, dont le nom n'a pas été divulgué
- 7) Eric Heine, Allemand, president du Conseil d'administration de la Companhia Siderúrgica do Atlântico (CSA)
- 8)
Silvio Barbato, maestro e ex-directeur des Orchestres Symphoniques du
Teatro Nacional de Brasília et du Teatro Municipal do Rio
- 9) Giovanne Batistta Lenzi, deputé de la Province Autonome de Trente, en Italie
- 10) Luigdi Zortea, maire de Canal San Bovo, en Italie
- 11) Rino Zandonai, directeur de l'Association des Tridentins du monde, en Italie
- 12) Pablo Dreyfuss, chercheur de l'ONG Viva Rio
- 13) Ana Carolina Rodrigues, chercheur de l'ONG Viva Rio
- 14) Luis Cláudio Monlevad, employé de Saint-Gobain
- 15) Roberto Corrêa Chem, chef de Service de Chirurgie Plastique de l'Hôpital Santa Casa de Porto Alegre
- 16) Vera Chem, femme de Roberto
- 17) Letícia Chem, fille de Roberto
- 18) Deise Possamai, contrôleur de la prefeitura de Criciúma, em Santa Catarina
- 19) Adriana Francisco Siujs, journaliste de la Petrobras
- 20) Otávio Augusto Antunes, professeur de l'Institut de Chimie de l'UFRJ (Univeristé de Rio)
- 21) Izabela Maria Furtado Kestler, professeure d'allemanddu Départament des Lettres Anglo-Germaniques de l'UFRJ
- 22) João Marques da Silva Filho, ingénieur et gérent do Estaleiro Atlântico Sul
- 23) José Roberto Gomes, professeurr da PUC-Rio (univeristé catholique)
Mai06/05: Maranhão: terribles inondations- Le
nombre de sans-abris ne cesse d'augmenter dans le Maranhão (capitale
São Luis), un des états les plus pauvres du Brésil, où la pluie ne
cesse de tomber depuis un mois. Les estimations changent presque tous
les jours pour dépasser largement les 100.000 personnes. Les
principales routes, y compris les nationales (dont la BR 316 qui relie
Belém, São Luis, puis Fortaleza) sont coupées. L'armée a mis en place
des barges pour aider au passage des personnes et des véhicules légers,
mais des camionneurs sont bloqués depuis plus d'une semaine. Les
commerces de São Luis commencent à rencontrer des problèmes de
ravitaillement. hier, le président Lula est venu constater les dégâts,
lors de sa première visite depuis sa réélection (le retour de son
encombrante alliée de circonstances, la famille Sarney, au pouvoir à
l'occasion d'un coup d'état judiciaire, le mettant dans l'embarras), et
a annoncé une large enveloppe d'aide, conditionnée à la présentation de
dégâts chiffrés et de projets détaillés.
- Les inondations atteignent tout le Nordeste, ainsi que le Pará (dont Santarém), où c'est plus habituel à cette époque.
- (presse nationale et maranhense)
Avril03/04: La Gol et Air France signent un accord
un Boeing de la Gol | Les
deux compagnies aériennes ont annoncé aujourd'hui la signature d'un
accord de coopération commerciale: les passagers volant sur les avions
de la Gol pourront gagner des miles. Il est prévu que les avions de
l'une et l'autre compagnie volent en "partage de code". A terme, la Gol
devrait intégrer Skyteam, faisant ainsi le pendant à l'alliance de TAM
avec Star Alliance (Lufthansa).- Pour fêter ça, du 1er mai au 31
juillet, les miles acquis avec le programme fidélité d'une compagnie
sur les avions de l'autre sont doublés.
03/04: Sarkozy de retour au Brésil le 7 septembre
Lula rend visite à Sarkozy, avant le G20 (ph: Agbr) | Nicolas
Sarkozy rendra de nouveau visite à Lula le jour de la fête
d'indépendance du Brésil (fête nationale, le 7 septembre). L'occassion,
annoncent-ils, de signer une série d'accords de coopération économique
entre les deux pays. Après leur rencontre à l'Elysée, Lula s'est rendu
au G20 de Londres en Eurostar, une façon comme une autre de voir le
fonctionnement des TGV, qui inspire un projet de laison entre Campinas,
Rio et São Paulo. (Agência Brasil)
Février 200907/02: Parlement: Sarney reprend la main
José Sarney au sénat (ph: ag senado) | L'inoxydable
José Sarney, premier président de la transition démocratique de 1985 à
1990, est de retour (pour la troisième fois) à la présidence du sénat.
Son parti, celui des notables toujours au pouvoir, y compris à l'époque
des militaires, a doublement imposé sa loi à celui de Lula : il a en
effet également conquis la présidence de la chambre des députés, contre
les candidats du PT, parti du président. Les deux chambres législatives
présidées par un même parti, cela n'était encore jamais arrivé.
Officiellement allié politique de Lula, et associé au gouvernement de
Dilma Roussef, Sarney et ses camarades ont certainement voulu, en
maintenant leurs deux candidats contre le PT, signifier qu'il fallait
mettre la pédale douce sur les investigations qui vise le sénateur de
l'Amapá et sa famille dans le Maranhão. Ils rappellent également, ce
faisant, qu'il ne saurait être question de faire sans eux pour être élu
successeur de Lula en 2010. Une des premières déclarations de Sarney a
d'ailleurs été d'indiquer que Lula lui avait réaffirmé qu'il ne ferait
rien pour accédéer à un troisième mandat (ce qui nécessiterait une
réforme constitutionnelle). Un président du Sénat qui a par
ailleurs très peu goûté ce commentaire pourtant criant de vérité du
journal britannique "The Economist": "[cette
réélection] paraît un retour en arrière vers une époque de politiques
semi-féodaux qui dominent encore quelques régions reculées du Brésil et
tirent le reste du pays en arrière".(Agência Brasil, Agência Senado)- Ce
nouvel épisode démontre encore une fois la faiblesse du parti au
pouvoir, malgré les 82% d'approbation recueillis par le président. Il
reste bien peu de temps avant la fin de ce second mandat de Lula pour
réformer des systèmes politique et judiciaire, pourris dès l'origine,
seule façon de débloquer durablement la société brésilienne. Faute de
quoi ces huit années, malgré les réelles avancées obtenues,
laisseraient un véritable goût d'inachevé.
Janvier 200931/01: Présidentielles: Lula lance Dilma Roussef au FSM
Dilma Roussef, future présidente ?(ph: agbr) | Lula
ne pouvant se présenter pour un troisième mandat, il met son premier
ministre, Dilma Roussef, sur la rampe de lancement pour garder au PT la
présidence de la république brésilienne en 2010. Lula a ainsi indiqué
lors du Forum Social Mondial, qui se tient jusqu'au 2 février à Belém,
que ce serait elle qui représenterait le Brésil au prochain FSM, prévu
pour 2011. (Amazônia Hoje)
31/01: Le salaire minimum passe à 465R$- Le
gouvernement a entériné aujourd'hui une hausse de 50 reis du salaire
minimum brésilien, à compter du mois de mars (soit 12% d'augmentation,
bien au dessus de l'inflation). L'idée est autant de poursuivre une
hausse constante depuis l'arrivée au pouvoir de Lula que de favoriser
une relance de la consommation intérieure. 21 millions de Brésiliens,
dont de nombreux retraités, sont directement concernés. (Agência Brasil)
22/01: Avions: la TAF supprime ses vols Fortaleza-Belém
Un avion de la TAF (Transportes Aereos de Fortaleza) | Merci
aux internautes expatriés qui nous ont avertis: La TAF a effectivement
supprimé ses vols entre Fortaleza, São Luis et Belém. La raison
suggérée par nos lecteurs franco-brésiliens de Fortaleza est que de
trop nombreux Brésiliens achetaient des vols pour Cayenne depuis
Fortaleza. Leurs papiers n'étant pas contrôlés au départ de Fortaleza,
ils étaient refoulés à belém, où leurs visas étaient contrôlés, et
devaient être remboursés par la compagnie. Les destinations de São Luis
et fortaleza ont effectivement disparu de leur site internet, ce qui
est amusant s'agissant d'une compagnie dont le siège se trouve à...
Fortaleza!
Trois ans de nouvelles sur
le Brésil restent accessibles
à tous.
|
Fil d'infos en
portugais "ao vivo"
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Autres fils d'infos
"ao vivo" en portugais:
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Les liens en
portugais pour s'informer:
-
Quotidiens:
- Jornal
do Brasil:
Bon site, très lisible, complet mais moins "chaud" que le
précédent; remis à jour
quotidiennement (Brasilia).
- Estado
de Sao Paulo:
Agence de presse du journal, constamment remise à jour;
moins
complète mais plus lisible que la Folha (Sao Paulo).
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Hebdos:
- Carta Capital:
Hebdo
indépendant, petit dernier sur le marché. Plutôt à gauche et
indépendant des grands groupes, ce qui est rare dans la grande presse
brésilienne.
- Istoé:
Magazine hebdomadaire; un peu sensationnaliste
mais
riche et varié. Tendance anti-Lula de plus en plus marquée.
- Epoca:
Hebdo
du groupe Globo; accès trop restreint pour les
non-abonnés.
- Veja:
Autre hebdo d'actualités d'un groupe concurrent. Considéré comme proche
du PSDB et donc anti-Lula.
-
Agences/Sites infos
- Agência
Brasil: Agence d'informations
publique
dépendant de l'état fédéral.
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