24/06: Oiapoque-Macapá: Grosses difficultés sur la BR 156
La BR 156 début juillet 2007, vers
le km 60 (ph: brasilyane)
Selon la presse locale, la route Oiapoque-Macapá est actuellement très
difficile en raison de fortes pluies qui rendent son parcours très
long, voire impossible. La route est récemment restée bloquée plus de 6
heures entre les km 62 et 64 en sortant d'Oiapoque, suite à l'ouverture
d'une brêche dans la piste et à l'enlisement de deux camions. Les bus
mettent eu moins 16h pour faire le parcours. Les passages les plus
délicats se situeraient, toujours en partant d'Oiapoque, aux km 62, 90
et 120 (boues et trous). (Diario do Amapá)
Rappelons qu'il est prudent de prévoir de quoi boire et
grignoter en quantité, sachant que le voyage peut durer longtemps, et
le véhicule rester bloqué dans un endroit isolé. Prévoir également des
vêtements qui ne craignent rien, en raison de la boue. Voir aussi la
page "Voyager".
23/06: Oiapoque: des Français expulsés
En haut, le gros titre "Policia
federal no Oiapoque deporta Franceses" (une du Diario Do Amapa du
23-06-2008)
Selon le Diario do Amapá, qui continue sa campagne en mettant en "Une"
ces informations (c'est le gros titre du jour), des Français auraient
été expulsés d'Oiapoque samedi soir. Débarquant dans les bars et boîtes
où les "touristes" venus de Guyane se livrent généralement aux
activités culturelles que l'on connaît, la Police Fédérale a procédé à
la vérification des passeports (rappelons que le passage à la PF est
obligatoire pour faire tamponner): les contrevenants ont eu 30 mn pour
quitter le territoire, les récalcitrants étant renvoyés manu militari à
Saint-Georges. Ceux qui comptent transiter par Oiapoque cet été sont
donc prévenus: il faudra être en règle (fièvre jaune à jour+passeport
tamponné). En espérant que les autorités brésiliennes ne pousseront pas
la réciprocité plus loin, quand les lois européennes permettront 18
mois de rétention des étrangers en situation irrégulière...
22/06: Macapá: l'opération "anti-Harpie" continue
une du Diario Do Amapa du 21-06-2008
Après avoir mis en une la malheureuse photo de la noyée de la Mana, et
malgré la prudence des autorités fédérales sur la question, le Diario
do Amapá -très proche du pouvoir local- met de nouveau en Une des
dénonciations des opérations Harpie en cours en Guyane, à gros renforts
de titres percutants. Cette fois, après une opération visant 18
orpailleurs clandestins sur le site "Guerilla", en Guyane (également
évoquée, plus sobrement, dans "O Liberal", à Belém), le quotidien de
Macapá dénonce "tortures et humiliations" de la part des gendarmes et
légionnaires français. Les témoignages sont plutôt contradictoires (on
parle de l'abandon d'une femme enceinte en bord de route et d'un homme
obligé de marcher nu et sans chaussure dans la forêt avant d'évoquer un
transport en hélicoptère jusqu'à Maripasoula). Toujours selon ce
journal, après un transfert à "Cayenne" (probablement au centre de
rétention de Rochambeau), 10 ont été expulsés par avion vers Belém,
sept autres reconduits à la frontière à Saint-Georges puis
Oiapoque, un restant prisonnier à Maripasoula. Deux des expulsés
(Dorval Andrade, de Itaituba (PA), et Jackson Alves Santos,
maranhense), se plaignent qu'on leur aie saisi 500 grammes d'or.
(Diario do Amapá)
22/06: Oiapoque: Hip-hop guyano-brésilien
Du 3 au 6 juillet se déroulera à Oiapoque le 3ème
festival "Hip-hop sans frontière", avec la participation de groupes deMacapá,
Santana, du Pará et de Guyane Française.
17/06: Oiapoque: inauguration de la gare routière
Après des années de travaux qui semblaient ne jamais
devoir finir, le progrès est en marche dans la ville-frontière: la
Rodoviaria (gare routière) d'Oiapoque est enfin prête, et a été
inaugurée hier en grande pompe par le gouverneur Waldes Goés lui-même.
Située sur la Br 156, à la sortie de la ville en direction de Macapá,
elle mettra fin au débarquement nocturne et folklorique des bagages
dans la poussière ou la boue de la place centrale, ainsi qu'à
l'embarquement sous les yeux scrutateurs des traîne-savates des quais
du fleuve. Les trois compagnies desservant Macapá (Amazontur, Garra et
Santanense) partiront désormais de là-bas.
Les travaux ont coûté plus d'un million de R$, dont plus
de la moitié financé par l'état d'Amapá. Le gouverneur a également
annoncé que d'ici la fin de son mandat, d'autres infrastructures
seraient réalisées à Oiapoque: une école d'état, le revêtement des
rues, la revitalisation de la berge du fleuve et la construction d'un
centre de services administratifs. Autant de projet annoncés depuis
bien longtemps, voire même commencé pour certains, avant d'être
interrompus depuis de longs mois.
Ceci dit, si l'on pourra y
trouver des guichets en bonne et due forme pour acheter les passages,
ainsi que quelques boutiques et snacks, elle aura plutôt l'inconvénient
pour les passagers venus de Guyane d'obliger à trouver un taxi pour les
emmener jusque là. Au prix de la course à Oiapoque, on peut rajouter
près de 20% au prix d'un billet Oiapoque-Macapá... (Jornal do Dia,
Diario do Amapá)
16/06: Coopération transfrontalière: L'Amapá espère
l'ADSL et un accès au marché guyanais
Interviewé par le Diario do Amapá, Alberto Góes,
secrétaire spécial au développement du gouvernement de l'Amapá qui
emmenait la délégation amapaense à la réunion de franco-brésilienne de
Cayenne (voir la page actualités
de Guyane), se félicite du résultat et de l'esprit de cette
rencontre. Il aborde quelques points qui n'ont pas été évoqués ailleurs.
En ce qui concerne les questions de sécurité,
l'incompréhension semble levée: les Amapaenses admettent la position
française mais réclament que les arrestations et expulsions soient
faites dans le respect des droits humains. On apprend par ailleurs que
la partie française a demandé à ce que les lois françaises soient
diffusées auprès des Brésiliens susceptibles de venir en Guyane, afin
que ceux-ci sachent à quoi s'en tenir. Un groupe du ministère des
affaires étrangères brésilien travaille déjà à cela.
Pour la coopération économique, deux volets sont évoqués:
la mise en place de services douaniers afin de permettre des échanges
marchands plus aisés à la frontière, et la mise en place d'un réseau
ADSL-haut débit pour l'Amapá par connexion avec le réseau fibre optique
développé par France Télécom en Guyane, déjà parvenu jusqu'à
Saint-Georges (rappelons que Macapá reste un parent pauvre de
l'internet au Brésil; isolée par l'Amazone du reste du pays, elle est
une des seules capitales d'état à ne pas bénéficier de connexions
rapides).
16/06: Elections municipales: PSB et PSOL font
candidature commune à Macapá
Les candidats aux élections municipales d'octobre à
Macapá se précisent:
Le PSOL et le PSB (opposition à l'actuel gouverneur)
feront liste commune: Camelo Capiberibe, député local et fils de
l'ancien gouverneur) sera têrte de liste pour le PSB, Randolfe
Rodrigues sera suppléant pour le PSOL.
Le PMDB maintient pour l'instant la candidature de Fatima
Pelaes.
D'autres alliances sont attendues.
01/06: Macapá: premières candidatures pour les
municipales d'octobre
Les couteaux s'aiguisent pour les prochaines élections
municipales. A Macapá, plusieurs candidats sont déjà connus pour
briguer la place de João Henrique Pimentel, le sortant. On compte déjà
parmi ceux-ci quelques poids lours de la politique locale:
Macapa, vue aérienne (ph: dr)
le PSB proposera Camilo Capiberibe, député local et fils de l'ancien
gouverneur de l'Amapá (Cristina Almeida, qui avait mis José Sarney en
ballotage aux dernières sénatoriales se présentera comme Vereadora
-sorte de "député municipal").
Le PT (parti de Lula, dont fait partie le maire
sortant) présentera Dalva Figueiredo, actuellement députée fédérale.
Le PDT du gouverneur actuel Waldez Góes a choisi
un cousin de celui-ci, le député local Roberto Góes.
Le PMDB des sénateurs José Sarney et Gilvam Borges
(actuellement remplacé par son frère Geovani pour raison de santé),
lance la candidature de la députée fédérale Fátima Pelaes.
D'autres candidats: l'ex-député fédéral Benedito Dias
pour le PP, Le secrétaire mucipal João Trajano, soutenu par le PR de la
députée fédérale et épouse du mère sortant Lucenira Pimentel, le PC do
B a choisi le député fédéral Evandro Milhomen et le PSC le député local
Móises Souza. Quant au PSOL, il propose l'ex-député local Randolfe
Rodrigues, et enfin le DEM/PSDB le député fédéral Davi Alcolumbre.
Tout le monde ne sera sans doute pas sur la ligne de
départ, car le jeu des alliances promet d'être compliqués: certains
alliés au plan national sont d'irréductibles ennemis au plan local, et
certains partis sont loin d'être unanimes derrière leur candidat
officiel.... (Jornal do Dia, Correaneto)
Les élections municipales auront lieu le 5 octobre
prochain. On y élira directement les nouveaux maires (prefeitos) par un
scrutin majoritaire à deux tours, ainsi que les conseillers municipaux
(vereadores), toujouts directement, de façon nominale. Il n'y a pas de
scrutin de listes. Le deuxième tour aura lieu le 26 octobre.
Mai 2008
29/05: Brésiliens en Guyane: Un débat au sénat fédéral du
Brésil - A Cayenne le 12 juin
Le sénateur amapaense Papaléo Paes
(ph: Agência Senado))
C'est finalement au sénat que sera débattue la situation à la frontière
du Brésil et de la guyane Française, à une date non précisée. La
demande du sénateur PSDB (parti de l'opposition à Lula) de l'Amapá
Papaléo Paes a en effet été approuvée par la Commission des Droits
Humains du sénat, qui sera rejointe à cette occasion par celle des
relations extérieures et de la Défense Nationale. Le sénateur a évoqué
le cas de Nerize Dias de Oliveira, la noyée de la Mana, qui
"attire l'attention sur le sort des Brésiliens travaillant légalement
et illégalement en guyane Française". Il a également indiqué que
l'objectif de la réunion est de débattre d'actions politiques
"permettant de garantir la sécurité, la santé et l'intégrité physique
des Brésiliens sur cette frontière, ainsi qu'une cohabitation pacifique
avec les voisins du côté français". Seront invités à la réunion -ce qui
ne veut pas dire qu'ils seront nécessairement présents, ndr- le
minsitre des affaires étrangères celsio Amorim, l'ambassadeur de France
Antoine Pouillieute, le secrétaire spécial aux droits humains de la
Présidence de la république et le président de la Commission des Droits
Humains de l'Amapá Camilo Capiberibe, député local et fils de l'ancien
gouverneur de l'Amapá. (Agência Senado)
Rencontre franco-brésilienne à cayenne le 12 juin
Par ailleurs, le député Paulo José, président de la
Commission des Relations Extérieures de l'assemblée législative
fédérale, sortant d'une réunion à l'Itamaraty (ministère des affaires
étrangères), a annoncé une rencontre avec les autorités françaises à
Cayenne le 12 juin prochain (O Liberal)
27/05: Guyane-Amapá: Un député amapaense reçu à Brasília
L'esplanade des ministères à
brasilia (ph: Vincent)
Le député fédéral de l'Amapá Sebastião Bala Rocha, accompagné du député
local Paulo josé et de différents secrétaires d'états locaux, ont été
reçus hier par Maria Edileuza Fontenele Reis, la Ministre déléguée à
l'Europe de l'Itamaraty (le ministère brésilien des Affaires
Etrangères). Ils ont évoqué la reprise de la Commission de Coopération
Transfrontalière, et les Amapaenses ont demandé une plusz grande
attention envers les ce qu'ils ont appelé les " dénonciations de
mauvais traitements" des Brésiliens en Guyane. Ils ont également
demandé des mesures à propos du cas de la femme noyée.
L'Itamaraty a transmis la demande à la Police Fédérale
d'un "supplément d'enquête" ("um
adido policial") en Guyane française et de l'implantation d'un
Centre de Coopération Policier et Douanier Transfrontalier.
Les Amapaenses en ont par ailleurs profité pour défendre
la création de L'université franco-brésilienne de la biodiversité, un
aéroport international à Oiapoque, un accord permettant aux bateaux
brésiliens de pêcher dans les eaux françaises (on imagine que les
pêcheurs guyanais vont beaucoup apprécier...) et un traitement
"humanitaire" des Brésiliens vivant en Guyane. (Diario do Amapa)
24/05: Opération Harpie: Le mari de la victime
à Brasília
Le mari de la victime lors de l'opération des gendarmes
sur la Mana (voir ci-dessous) est invité à témoigner cette semaine
devant la Commission des Relations extérieures et de la Défense de la
chambre fédérale des députés, à Brasília. L'affaire continue à prendre
de l'ampleur. (O Liberal)
Pour comprendre l'émoi au Brésil, outre le choc de cette
photo pour le moins frappante, il faut rappeler que la perception des
opérations anti-orpaillage clandestin en Guyane a commencé à se crisper
avec la destruction des pirogues chargées du ravitaillement des sites
en aval d'Oiapoque, il y a quelques mois. La mort d'un ressortissant
originaire du Maranhão au centre de rétention adminsitrative de
Rochambeau l'année dernière avait également fait du bruit. De nombreux
articles dénoncent par ailleurs le tourisme sexuel à Oiapoque,
contribuant encore à écorner l'image des Franco-Guyanais de l'autre
côté de la frontière.
22/05: Opération Harpie: Le mari de la noyée témoigne
devant l'assemblée de l'Amapá
Alors que le France-Guyane d'aujourd'hui se fait l'écho
des inquiétudes brésiliennes quant au traitement des ressortissants du
pays par les autorités policières françaises, le mari de la noyée de la
Mana (dont le corps traîné par la pirogue des gendarmes faisait la une
du Diario do Amapá le 10 mai dernier -voir ci-dessous), témoignait hier
devant l'assemblée législative locale de l'Amapá.
Lui-même orpailleur, il a dénoncé la brutalité de
l'abordage de leur pirogue, chargée de 42 personnes, le 19 avril
dernier, alors qu'il rentrait d'un site d'orpaillage sur la Mana. Il
raconte que son épouse, dans la nervosité ambiante est tombée à l'eau,
réitère l'accusation selon laquelle les gendarmes leur ont interdit de
plonger à son secours, et ajoute même qu'ils lui seraient passés
par-dessus avec leur embarcation. Il dit que sa tête portait de
profondes coupures visibles sur les photos du corps "qui n'a été
récupéré que huit jours plus tard". Certains témoins ont indiqué avoir
vu du sang dans l'eau le jour de la noyade.
Ce qui révolte le plus le mari, c'est que son épouse a
été enterrée le 5 mai en Guyane sans l'autorisation de la famille (elle
laisse une fille de 16 ans), sans qu'ils aient pu participer à la
sépulture. Il reproche au consul du Brésil en Guyane de ne pas avoir
assez insisté pour obtenir l'exhumation et une autopsie. Jorge
Amanajas, président de l'assemblée d'Amapá, demande au gouvernement
fédéral de se positionner et déplore que "le traitement des Brésiliens
en Guyane ne correspondent pas à la cordialité avec laquelle les
Français sont reçus au Brésil". Un intervenant, conseiller municipal, a
indiqué espérer que l'élection de Fabienne Mathurin Brouard à Saint
Georges améliore les choses. On estime là-bas la présence brésilienne
en Guyane à 49.000 personnes, légaux et clandestins mêlés. (Diario do
Amapá)
22/05: Oiapoque fête son 63ème anniversaire
La ville d'Oiapoque fête aujourd'hui le 63ème
anniversaire de sa création officielle, avec notamment l'ouverture d'un
nouveau poste de santé, visant à offrir des soins plus correct à la
population. (Jornal do Dia)
19/05: Macapá: La Beira Rio rouverte mi-juillet ?
La Beira-Rio en mars 2008, après
deux ans de travaux! (ph: Thierrybrasil)8
La
mairie de Macapá s'est engagée ce week-end à livrer les kiosques
rénovés de la Beira Rio dans la première quinzaine de juillet, afin
qu'ils puissent servir de cadre au festival annuel Macapá Verão. Les
travaux ont pris près d'un an de retard sur les prévisions et
pénalisent gravement le tourisme dans la capitale amapaense. A quelques
mois des élections municipales, il était de toute façon urgent que le
maire annonce quelque chose, alors que les candidatures "lourdes" se
multiplient. Ceci dit, on y croira vraiment quand on l'aura vu...
(d'après O Liberal)
17/05: Le parc Zoobotanique de Macapá sera revitalisé
Le Ministère Public de l'Amapá a reçu le projet de
revitalisation du Parc Zoobotanique de Macapá, actuellement plus ou
moins à l'abandon depuis sept ans sur la route de Santana. Le budget
prévu est de 12,5 millions de R$ (avec des apports d'entreprises
privées), en plus d'un financement de 16,5 millions voté par le
parlement fédéral. Le Parc comptera plus de 4 kilomètres de sentiers
écologiques et deviendra ainsi un des plus grands du Brésil. Il offrira
des parcours éducatifs, et une zone de loisir. Le
gouverneur Waldez
Góes a rappelé que c'était un projet cher qui allait demander beaucoup
d'investissements. (Jornal do Dia)
14/05: Oiapoque-Macapá: route rouverte
La
route br156, qui relie Oiapoque à Macapá est rouverte à la circulation,
après avoir été coupée par des inondations. Elle reste toutefois dans
un état très précaire sur 200km de trous et de boue. La commune
d'Amapá, desserie par un embranchement de la route, reste très
difficilement accessible, alors que c'est la principale commune
productrice de viande de l'état.
C'est maintenant le tour
de Laranjal do Jari d'être isolé par les inondations (24000 personnes
ont dû quitter leur habitation). La ligne de chemin de fer qui relie
Santana à Serra do Navio est coupée par une inondation également.
(Jornal do Dia, O liberal)
10/05: Polémique sur un "dérapage" de l'Opération Harpie
une du Diario Do Amapa du 10-05-2008
Les
journaux amapaenses, ainsi que les sites d'information de la région
amazonienne se déchaînent contre la police française, suite à la mort
d'une Brésilienne lors du contrôle d'une pirogue, le 16 avril dernier
(relatée dans France Guyane à ce moment). Le Diario do Amapa met à sa
une une photo des militaires français traînant un cadavre noyé attaché
par une corde à leur coque alu. Le Jornal do Dia titre sur les
"atrocités" des policiers Français. Les Brésiliens arrêtés sur la même
pirogue que la victime, tombée à l'eau et qui se serait semble-t-il
prise dans l'hélice, affirment que les militaires français leur aurait
interdit de lui porter secours.
L'interprétation des événements
va jusqu'à dire que les "gendarmes" (terme employé par le sénateur
Geovanni Borges, suppléant de son frère) ont promené le corps derrière
leur coque alu comme un trophée. Depuis de nombreux mois, les
événements des opérations anti-orpaillage clandestin en guyane sont
montées en épingle du côté brésilien. les élus de l'Amapá font monter
la tension, répercutant à Brasilia leur indignation, en jouant une
partition nationaliste essentiellement destinée à leur électorat local.
Ceci dit, le corps étant toujours en chambre froide à Cayenne, les
rumeurs peuvent courir. (Sources: Diario do Amapa, Jornal do Dia,
Correaneto...)
10/05: Oiapoque: L'opération "Cotation" s'attaque au
blanchiment
Les
"agents de change" clandestins d'Oiapoque sont décidément dans la mire
de la police brésilienne. Alors qu'une précédente opération a eu lieu
le mois dernier, cette fois-ci c'est un réseau aux ramifications
s'étendant jusqu'aux états très lointains de Santa Catarina et du
Paraná. Ces bandes utilisent les changeurs illégaux pour blanchir
l'argent de leurs différents trafics. Des gérants de sociétés
automobiles ont été arrêtés, car ce gros business mêlait transactions
financières, transports de charges et achats et ventes de
véhicules. Un entrepreneur d'Oiapoque recevait l'argent de la part
de la société du Santa Catarina pour l'échanger contre des Euros.
4 personnes ont été arrêtées, 30.000 R$, 33.000 €, quatre autos, une
moto et un jet ski ont été saisis. Entre 2005 et 2007, la bande aurait
fait transiter plus de 13 millions de reais sur ses divers comptes
bancaires. L'argent liquide voyageait dans les soutes des avions de la
Varig Log (compagnie de fret). (Jornal do Dia)
06/05: Br 156 coupée: Oiapoque et Calçoene en difficulté
L'inondation
qui coupe depuis près d'une semaine la route entre Oiapoque et Macapá à
hauteur de la ville de Calçoene rend la vie difficile pour les
habitants de ces deux communes, notamment dans certains village: le
ravitaillement est difficile, notamment en gaz et en carburant, pas
évidents à transporter sur de simples coques alu. Des files de camions
se sont formées le long de la route et aux entrées des deux villes
d'Oiapoque et de Calçoene. La sécurité civile de l'Amapa tient une
permanence 24h sur 24 sur les lieux de l'inondation, et a mis en
service quelques coques alu, en plus de celles mises en place par des
privés qui cherchent à faire quelques bénéfices.
Le niveau
d'eau aurait baissé d'une trentaine de centimètres ces dernières
heures, mais les prévisions météo des prochains jours ne sont pas
bonnes (les pluies vont de nouveau se conjuguer à de fortes marées) et
laissent augurer une remontée du fleuve et une nouvelle crue. (Diario
do Amapá)
05/05: Infos complémentaires sur la Br 156
Les bus circulent mais ont interdiction
de rejoindre le tronçon inondé après 18h. Les passagers descendent du
bus, traversent en canoë avec leurs quelques bagages et son réembarqués
dans un second bus de l'autre côté. (source: Diario do Amapá)
Autre tronçon inondé au niveau du fleuve Amapá Grande,
près d'Amapá.
03/05: La route Oiapoque-Macapá coupée
La
route Br 156, qui relie Oiapoque à Macapá est coupée suite à la crue du
fleuve Calçoene, qui recouvre la piste sur près d'un km et une hauteur
d'un mètre à certains endroits. Les prix des denrées périssables
auraient d'ores et déjà triplé à Oiapoque. Le carrefour de Calçoene se
situe à environ 200km d'Oiapoque. 40 familles du village ont dû être
relogées, alors que la localité est sans eau potable. Les marchandises
traversent en canöe pour rejoindre Oiapoque. (source: Brasilyane et
Globo)
03/05: Réunion policière à la frontière
Les
polices de guyane française et du Brésil se sont rencontrées à Saint
Georges pour discuter de coopération transfrontalière. il s'agissait
également d'expliquer l'opération "Harpie" aux policiers
d'outre-Oyapock. Ont été évoquées également l'appui logistique aux
futures opérations de la Police Fédérale brésilienne dans le secteur
ainsi qu'un futur Centre Intégré de Coopération Policière à la
frontière. (Portal Amazônia)
Avril 2008
28/04: Gilberto Gil rencontre les quilombolas de l'Amapá
Le ministre de la culture et fameux musicien Gilberto Gil
est en visite aujourd'hui dans la capitale de l'Amapá. Ce premier
séjour, à la fois de Gil et d'un ministre de la culture dans l'état
frontalier de la Guyane sera consacré à la visite de communauté
quilombola ("Noirs-marrons") de Curiau, près de Macapá, afin de connaître leurs
besoins et d'y répondre dans le cadre de la Fondation Culturelle
Palmares (du nom d'un haut lieu du marronnage brésilien, commandé par
le légendaire Zumbi et dédiée à la protection et à la valorisation de
la culture afro-brésilienne). Le ministre-musicien se rendra ensuite au
Conseil des Associations d'habitants des Communautés Afro-Descendantes
de l'état d'Amapá (traduction littérale). Il y rencontrera les
autorités coutumières quilombolas, notamment pour évoquer la question
de création de revenus et de démarcations de terres des communautés
descendant des noirs-marrons (11 communautés quilombolas sont
officiellement reconnues dans l'Amapá, 116 dans la région Nord, près de
1200 sur l'ensemble du territoire brésilien). (Diario do Amapá)
Première visite de Gilberto Gil
dans l'Amapá (ph: Agbr)
Le centre Culturel de la communauté
Quilombola de Curiau
28/04: Waldes Goes annonce des entrevues avec Al Gore et
le Prince Charles
Voilà
une annonce dont un gouverneur ne peut décemment pas se priver: convié
à partir de jeudi prochain à participer à des débats consacrés à
l'Amazonie aux États-Unis puis en Angleterre, Waldes Goes, gouverneur
de l'Amapá, a dévoilé qu'il avait des rendez-vous avec Al Gore,
ex-candidat démocrate à la présidence des États-Unis et désormais
reconnu spécialiste de l'environnement, puis avec le Prince Charles,
dont la sensibilité environnementale (si l'on excepte la chasse à
coure)
est bien connue. (Diario do Amapá)
22/04: Oiapoque: Arrestation d'un changeur clandestin
Les Agents
de la police Fédérale ont arrêté ce week-end un des principaux
changeurs clandestins de la ville, suite à des dénonciations. L'homme a
été arrêté avec rien moins que 21.000 R$, 9.000 Euros et un revolver
chargé. Il a prétendu ne pas connaître l'origine de l'argent retrouvé
sous son matelas (pas très original!) Il a été mis en examen pour
change illégal et fraude fiscale. (Diario do Amapa et Jornal do Dia)
Rappelons qu'il est déconseillé de changer de l'argent
dans la rue à Oiapoque (comme ailleurs): on a déjà retrouvé des faux
billets, l'honnêteté du changeur est tout sauf garantie, et si le taux
est meilleur que dans les agences officielles, il l'est moins qu'au
distributeur automatique du banco do Brasil. Par ailleurs, cet argent
provient souvent de trafics divers et est échangé pour être blanchi.
22/04: Giberto Gil à Macapá le 28/04
Le ministre de la culture et monument de la musique
brésilienne Gilberto Gil visitera la capitale de l'Amapá lundi 28
avril, afin de rencontrer les différents acteurs de la culture dans cet
état qu'il ne connaît pas. Ce sera la première visite d'un ministre de
la culture chez les Amapaenses. Gilberto Gil signera avec le gouverneur
Waldes Goes une convention de 4,7 millions de Reais pour les trois
prochaines années, dans le cadre du programme fédéral "Plus de
Culture". La Journée Culturelle recevra également 500.000 Reais.
(Diario do Amapá)
10/04: Inondations à Macapá
Les très fortes pluies d'hier (9 avril) ont laissé
plusieurs quartiers inondés dans la capitale de l'Amapá: certaines
maisons du Buritizal et des commerces de l'avenue Padre Júlio ont été
envahis par la montée des eaux. Visiblement, les travaux consacrés aux
évacuations sont loin d'être terminés. (Diario do Amapá)
06/04: Laranjal do Jari inondé
Très vulnérable
en raison de sa construction en grande partie surplombant le fleuve
Jari, la ville de Laranjal do jari, à 200km de Macapá, connaît de
nouveau de graves inondations. une soixantaine de familles ont dû
quitter leur maison. On s'attend à ce que la situation empire si les
pluies se poursuivent. (Diario do Amapá)
06/04: Br 156: les discussions vont reprendre
Le
Ministère Public Fédéral va s'investir dans les discussions portant sur
le revêtement de la route Oiapoque-Macapá, actuellement bloqué au
niveau des zones autochtones (à 50km d'Oiapoque). Une réunion avec les
différentes parties, dont les "caciques" des communautés
autochtones concernées aura lieu le 9 avril. L'intervention des
autorités fédérales dans le dossier pourrait faciliter l'accélération
des travaux dans cette zone, qui reste le point noir de la route dès
que la pluie se fait plus intense. (Jornal do Dia)
01/04: Macapá: Le
chanteur Teddy Max meurt en scène
Le
chanteur populaire Teddy Max est mort sur la scène pendant le
spectacle qu'il donnait lundi 31 mars au Beat Country, une boîte de
Macapá, alors
qu'il allait commencer une série de chansons en français, comme il en
avait l'habitude. A 54 ans, il entamait une nouvelle carrière, mais il
avait des problèmes de tension, et semble avoir été victime d'une
attaque en plein concert. Natif de Santarém, il avait enregistré trois
LP, deux CD et deux clips, dont certains avaient assis sa réputation,
notamment dans la région Nord. (Amazônia Hoje)
Un clip du chanteur
sur youtube:
Mars 2008
14/03:
Amapá: feu
vert du parlement fédéral à la Zone
Franche
Hommes d'affaires,
affûtez vos calculettes: les
parlementaires fédéraux ont approuvé hier la création d'une Zone
Franche de l'Amapá, instituant des exonérations et des avantages
fiscaux importants pour l'économie de nos voisins. Les matières
premières animales, végétales, forestières, l'agroalimentaire, les
machines agricoles, la production de céramique (dont les tuiles et
briques), le verre seront exonérés de taxes. Les élites amapaenses
mettent beaucoup d'espoir dans l'impact de cette mesure sur le
développement de l'Amapá. Ce coup de pouce, obtenu au détriment
d'autres états comme le Roraima, a été obtenu avec l'appui de
l'ensemble des parlementaires fédéraux issus de l'Amapá. Pour que le
projet ait force de loi, il faut encore en convaincre le
sénat.
(Diario do Amapa, Correaneto)
10/03: Macapá: A
quand un verre sur la Beira-Rio ?
Les photos
ci-dessous (cliquez pour les agrandir), prises
par Thierrybrasil à Macapá le 8 mars, montrent que la livraison des
travaux d'agrandissement des kiosques de la Beira Rio n'est pas pour
demain, ni même pour dans quelques semaines. On savait les travaux
paralysés par manque de fonds (mais où est l'argent?), mais à ce
point-là... On n'ose même pas chiffrer les pertes pour les exploitants
des kiosques, relégués dans des baraques sinistres, en contrebas, ni le
nombre d'emplois supprimés. Certes, il y a d'autres endroits pour boire
un verre (le quartier Santa Inês, par exemple), mais c'était quand même
le plus accessible, le plus central et le plus animé. Et puis ça fait
joli pour les touristes du Sud- Brésil qui auraient pu être convaincus
(?) de visiter la ville par le coûteux défilé de Beija-Flor lors du
dernier carnaval de Rio !(Info: Thierrybrasil)
Sur
l'affiche: "début des travaux:
avril 2007, délai d'exécution: 180 jours"
Les
kiosques agrandis, certes....
...
mais inachevés, et à l'abandon !
Février 2008
29/02: Macapá: La
Beira Rio reste en plan
Les
travaux de la Beira Rio, qui devaient être achevés début février sont
pratiquement paralysés, avec des ouvriers contraints de venir malgré
des salaires non-versés et des matériaux manquants, empêchant la
reprise du chantier. En cause: les retards de paiement des entreprises
par les collectivités locales, essentiellement la mairie de la ville.
Le Beija-Flor carioca aurait-il butiné tout le budget communal ?
(d'après Diario do Amapa)
21/02: Amapá: Macapá
fête ses 250 ans avec Beija Flor
Grande fête samedi
soir, à 20h, pour les 250 ans de
Macapá, dans
l'amphithéâtre de la forteresse, qui recevra notamment une importante
délégation de l'école de samba Beija Flor, double championne du
carnaval de Rio. Seront présents le chanteur Neguinho
da Beija-flor, la reine de la batterie Raissa Oliveira, les mestre-sala
e porta-bandeira (porte-drapeau), le maître de la batterie Paulinho,
des carnavalesques et les accortes "mulatas" de l'école. (Jornal do Dia)
17/02: Route
Oiapoque-Macapá: les autochtones exigent
leur part
Br
156: le tronçon dont le
revêtement dépend des négociations est le pire de la route
(photo_juillet 2007)
Ce n'est pas encore tout de suite que la route Br156 entre Oiapoque et
Macapá connaîtra son achèvement. L'avancée des travaux butte sur de
difficiles négociations avec les habitants des cinq villages
autochtones dont la route traverse le territoire, sur la commune
d'Oiapoque, approximativement entre les kilomètres 50 et 100 en partant
de la ville-frontière. Alors que le gouvernement amapaense s'est déjà
engagé à réinstaller plus au calme deux des villages situés au bord de
la route, les représentants des communautés autochtones ont fait une
longue liste d'exigences pour autoriser les travaux: si l'équipement
des communautés en camions, coques alu, carburant et autres a été
accepté par le gouvernement amapaense, les 50 millions de R$ exigés
sont considérés comme exorbitants. Il semblerait que, bien conseillés,
les caciques des villages aient pris modèle sur les nombreux
détournements dont les travaux de la route ont déjà fait l'objet...
Pour l'instant,
décision a donc été prise de reprendre
les travaux sur le tronçon restant ne faisant pas partie des
territoires autochtones (de Calçoene à Tartarugalzinho, à peu près), et
de demander un financement fédéral particulier pour satisfaire les
exigences amérindiennes. A suivre, donc. (Diario do Amapa)
17/02: Oiapoque: la
ligne haute tension sur les rails
Le projet de ligne
haute tension destiné à relier
Oiapoque au réseau amapaense connaît un début de concrétisation avec le
lancement officiel des études d'impact et de l'enquête publique
concernant le tronçon Calçoene-Oiapoque, soit 210km. Une réunion
publique aura lieu à Oiapoque le 20 février, à 20h, au musée des
peuples indigènes Kuhai. (Diario do Amapa)
12/02: Amapá: un
plan anti-orpaillage qui fait du bruit.
Les
journaux de l'Amapá se font l'écho de réactions inquiètes aux annonces
de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre l'orpaillage clandestin.
Par ailleurs, suite au refus d'entrée dont ont été victimes des
randonneurs motorisés récemment (voir ci-dessous le 7/02), il s'avère
que l'un d'eux est un député local de l'Amapá (équivalent plus ou moins
d'un conseiller régional), qui a transmis sa préoccupation quant aux
conditions à remplir pour entrer en Guyane, et qui lui semblent peu
claires. (Diario do Amapá, jornal do Dia, Correaneto)
09/02: Amapá:
Investissements fédéraux dans le tourisme
Marta
Suplicy, ministre du tourisme
La ministre du tourisme du gouvenement Lula, Martha Suplicy, est en
visite à Macapá pour signer une convention avec le gouverneur de
l'Amapá Waldes Goes, engageant l'état fédéral dans le financement
d'infrastructures dédiées au tourisme, notamment écologique, chez nos
voisins. Un total de 24 millions de R$ sera investi dans les villes
de Macapá, Laranjal do Jari, Calçoene et Mazagão. Macapá sera
la
commune la mieux servie: 8 millions serviront à construire un Musée des
Tumucumaque à Macapá, 6,8 millions à la revitalisation du complexe
autour du Marco Zero (monument marquant la ligne de l'équateur), enfin
7,8 millions de R$ permettront d'effectuer des travaux sur la zone
portuaire de la rive de l'Amazone, dans le quartier Santa Inês. 1,7
millions sont destinés à la construction d'un terminal touristique
fluvial à Laranjal do Jari, un autre verra le jour à Mazagão pour
273.000R$, où sera implanté également un centre de réception pour les
touristes (214.500 R$). Enfin, près de 300.000 R$ seront
utilisés
à un centre polyvalent dédié au tourisme à Calçoene (où on parle
également d'aménager le littoral). Voilà qui permettra d'élargir
l'offre touristique de l'Amapá, à la condition toujours difficilement
respectée que l'argent aille là où il est prévu... (info: Diario do
Amapá, Jornal do Dia)
07/02: Carnaval de
Rio: Macapá gagne par procuration
Une
du journal Diario do Amapa
On crie victoire à Macapá, après le "doublé" réussi par l'école de
samba Beija Flor, déjà championne du carnaval de Rio l'année dernière.
Rappelons que le thème du défilé était la capitale de l'Amapá, et le
"voyage au milieu du monde". Si les critères d'attribution des points
et les conditions de délibération du jury sont très loin de la notion
même de transparence (on sait que la victoire de l'année dernière avait
été achetée par la mafia des jeux clandestins), Beija Flor n'en reste
pas moins une école prestigieuse. Les amapaenses attendent maintenant
les retombées de l'investissement financier local dans ce défilé
(plusieurs millions de reais), espérant un effet sur le tourisme
national. C'est tout le mal qu'on souhaite à nos voisins.
Par ailleurs, c'est
l'école de samba Imperio do Povo, de
Santana, qui a gagné le défile de Macapá, devant les plus traditionnels
Boemios do Laguinha et autres Piratas da Batucada.
07/02: Oiapoque: une
randonnée 4x4 refoulée à la frontière
Un groupe de pilotes
de 4x4 venus de l'Amapá et du
Maranhão à l'invitation d'un concessionnaire Troller (fabriquant de
véhicule tout-terrain brésilien) de São Luis s'est fait refouler par la
gendarmerie à Saint Georges. Il semblerait qu'une autorisation signée
de la Police Fédérale leur manquait. Alors que se profile la venue de
qui on sait, ça fera un sujet de discussion en plus. (Diario do Amapá)
05/02: Carnaval de
Rio: Beija Flor rend hommage à Macapá
Le défilé de la
prestigieuse école de samba Beija Flor a,
comme prévu, rendu hommage à la ville de Macapá pour son ème
anniversaire. Costumes et chars allégoriques rendent hommage à la faune
locale, à la forteresse et au statut de ville posée sur le milieu du
monde. Parfois pas évident de voir le rapport.
Les actualités de
janvier à juin 2006
sont sur
cette
page.
Liens pour
s'informer (en
portugais) sur l'Amapá:
Diario
do Amapá: Proche
de l'actuel
gouverneur; remis
à jour quotidiennement (sauf le week end) mais pas toujours
très objectif, ni complet. C'est malgré tout la source
d'informations "officielles" la plus dynamique de l'état, dont la
presse reste embryonnaire.
Folha
do
Amapá: Site politiquement proche
de Capiberibe
(ancien gouverneur et sénateur). Le site est en sommeil, sans doute
faute de soutien financier depuis les déboires de son mentor.
Jornal
do Dia: Site d'un
quotidien de Macapa. Essentiellement des
faits divers. Remise
à jour un peu aléatoire, souvent un peu maigre.
Correaneto:
bon site d'informations d'un journaliste local, riche en infos mais un
peu désordonné.