oAu
Brésil
SÃO LUIS
Que
faire, que voir dans la capitale du Maranhão et ses
alentours
Pour les conditions
d'accès
et de transport, voir
la page Voyager.
Pour les
événements culturels, voir la page Dates.
Maranhão
Le
Maranhão est un état pauvre, qui fait la
transition entre l'Amazonie humide et le Nordeste plus sec. Le climat
change, la mer s'éclaircit.
L'île de São Luis ("Ilha do Amor")
est la principale attraction, avec le parc national
des Lençois
Maranhenses,
dont l'accès se fait par la ville de Barreirinhas,
à 250 km.
São
Luis Do Maranhão
C'est une assez petite capitale
(moins d'un million d'habitants pour toute l'agglomération),
à l'échelle du Brésil.
Bordée par la mer et un fleuve, elle est
séparée en deux: la vieille ville, dont la superbe
architecture coloniale lui a
valu d'être classée au patrimoine
mondial de l'humanité par
l'UNESCO, et la ville moderne et les belles
plages, de l'autre
côté du fleuve Anil.
Se
déplacer
- Le
vieux centre
se fait à pieds;
mieux vaut être en forme, c'est tout en côtes! La
ville moderne et les plages sont accessibles par bus, taxis ou voiture
de location.
- Le
service de bus est bon,
pratique et peu cher. Si vous possédez un plan, vous vous
retrouverez vite. Pour accéder aux villes alentours, des petits
bus d'une vingtaine de places
circulent en permanence, plus des bus privés
semi-clandestins. Certains sont en très mauvais
état; attendez le suivant, il ne tardera pas (ceci dit, les
trajets ne sont pas très longs).
- Les
taxis sont assez chers,
et les distances parfois importantes, ils reviennent donc cher. Pour
des séjours prolongés ou des
déplacements spécialement
longs, préférer les bus ou la location d'un
véhicule.
- Il
est beaucoup plus facile de
conduire à São Luis qu'à
Belém. A l'exception
du centre, la circulation y est beaucoup moins dense. On peut donc
agréablement conduire. Les rues du vieux São Luis
sont étroites, on s'y perd facilement (laissez la
voiture
près du centre, qui se fera très bien
à pieds.
Attention: stationnement payant).
- Attention
aux systèmes
électroniques de contrôle de la vitesse
("Fiscalização eletrônica") qui vous
flashent si vous dépassez l'allure indiquée.
- DANGER:
les routes sont parfois pleines
de trous et des trafiquants de
ferraille volent régulièrement les couvercles
de bouches d'égouts;
comme toujours, roulez de jour.
- Motos:
Beaucoup plus nombreuses qu'à Belém, on peut tout
à fait en profiter, mais seulement le jour. La nuit, les
conducteurs inattentifs ne vous verraient pas..
Communiquer
Nouvelle rubrique indispensable
au voyageur moderne...
-
Cyber-cafés:
- Ils sont très
nombreux et très bon marché en périphérie
et dans les quartiers résidentiels. Pour les trouver, demander plutôt
une "Lan-House", terme généralement utilisé (beaucoup d'ados s'y
rendent pour jouer en réseau). Dans les centres, on peut en trouver
dans les shoppings:
- Colonial Shopping, Rua
Grande, vieux centre: Machines récentes
mais très bruyant, car l'espace est partagé avec des jeux d'arcade.
Devrait bientôt fermer.
- Plusieurs cyber dans les petites rues du quartier touristique
du Reviver.
- Tropical Shopping, dans le
quartier moderne de São Francisco:
Au fond, près des jeux mais suffisamment séparé pour garantir la
tranquillité.
A voir
Le vieux centre est
très joli, les musées s'y succèdent.
La vie nocturne est moins dense qu'ailleurs et se situe
plutôt sur les plages, qui sont grandes, agréables
et variées dans leur aménagement.
- L'architecture:
São Luis est d'abord appréciée pour la
cohérence de celle-ci: azulejos, toits
de tuile, rues étroites pavées, petites places
charmantes, escaliers...
- Petits musées,
palais, théâtre, églises se succèdent.
Aucun n'est exceptionnel à lui-seul; c'est l'ensemble qui
donne le charme.
- Le
théâtre Artur
Azevedo se visite avec un
guide du mercredi au vendredi à
15h, avec un maximum de 30 personnes.Il faur réserver au
(98)
3218.9900 ou sur place Rua do Sol, s/n
Centro. 2R$ par personne.
Achats

la
Rua grande, principale artère commerciale
|

le
marché du quartier Reviver
|

Une
église dans le centre
|
- A
Rua Grande:
Principale artère commerçante du vieux centre,
elle offre un
vaste choix de magasins (vêtements, disques,
supermarchés...). ATTENTION:
comme dans tous les quartiers commerçants des grandes
villes, à la fermeture des magasins, cela devient
désert et dangereux (moins qu'à Belém,
mais
attention quand même); ne pas y traîner
après 18h30.
- Les
shoppings
sont souvent de plein pieds, de taille modeste, et ouverts sur
l'extérieur, ce qui les rend plus agréable que
dans les très grandes villes. Le Colonial
Shopping se trouve dans la Rua
Grande, dans le vieux centre; il est petit et un peu pauvre en
magasins. Le Monumental
Shopping (ou, plus modestement,
São Luis Shopping) se trouve dans le quartier moderne de
São Francisco; on y trouvera un bien pratique lieu
de
connexion à internet.
- Les
camelots
Beaucoup moins nombreux qu'à Belém.
- L'artisanat: En
cherchant bien (boutiques au fond à gauche sur la rue
perpendiculaire, à la fin de la Rua Grande), on trouve de très
beaux hamacs fait main, d'un
qualité exceptionnelle. Également,
un petit marché
d'artisans dans le "projeto
reviver", en contrebas du vieux centre, varié mais plus
cher (voir photo).
Restaurants
On trouve tout sorte
de nourriture à São Luis et si les poissons de
l'Amazonie ont disparu des menus, les fruits de mer (crabes,
huîtres, moules, crevettes, coquillages variés...)
les remplacent..
- Plage
de Calhau:
Plutôt que de manger sur la plage même (toujours un peu
trop cher et de mauvaise qualité), traversez l'avenue
Litorânea et
choisissez un des bons
restaurants, certains
très chics, qui la garnissent. On y mange beaucoup mieux, et
pas toujours pour beaucoup plus cher. Citons la churrascaria
Picanha de Ouro, au service
impeccable.
- Gula-Gula:
bon restaurant au kilo, pas cher, avec des grillades. Situé
tout près de la Ruà Grande, sur la
Praça Deodoro (là où arrivent les
bus).
- Antigamente:
A l'angle de larue la fréquentée du quartier
"Reviver".
Plutôt bar-brasserie, très touristique mais
agréable (surtout la terrasse). Cuisine simple mais correcte. Préférer
les amuse-gueules aux plats.
- Papagaïo
Amarelo: à
coté du restaurant
précédent. Plus intime et moins touristique.
Cuisine plus
recherchée.
- Beaucoup
de bons petits restaurants dans le centre. Attention
toutefois à l'hygiène.
- Sur
les plages: On peut y manger du
crabe et grignoter les
tira-gostos des vendeurs ambulants: huîtres
(choisissez-les petites, elles sont bien meilleures), brochettes
de fromage fondu, crevettes...
Pour les huîtres, pas de problème,
elles sont ouvertes devant vous, pour le fromage, surveillez l'aspect
avant la cuisson, surtout l'après-midi).
Se loger
A São Luis, il faut
faire un choix d'emblée, car la ville est divisée
en deux: hôtels de charme dans le vieux centre, mais loin des
plages, ou hôtels plus luxueux dans le quartier moderne et
pensions bon marché près des
plages.
- Le
vieux centre:
Beaucoup de petits hôtels de tous standings dans les maisons
coloniales pleines de charme. ATTENTION: le soir, certaines rues sont
mal fréquentées, vous devrez sortir
plutôt en taxi.
-
São
Francisco:
Quartier moderne des hôtels de haut standing ou des
chaînes internationales. Plus près des plages,
mais plutôt adapté à une
clientèle d'hommes
d'affaires.
- Plages:
Pousadas à des prix corrects juste en face de la plage de
Calhau ou de Ponta d'Areia, mais on est alors loin du centre (toutefois
des bus circulent régulièrement pour vous y
emmener, et les taxis sont nombreux).
- A
Araçagi;
en bord
de plage, un peu à l'écart de la ville, mais
desservi par
les bus, la pousada
Nova Jerusalem
(ne pas s'étonner du nom, dans une région
où le
soda au
Guaraná le plus vendu
s'appelle... Jésus!
Donc on commande: -Un Jésus,
s'il vous plaît!) propose des chalets
pratiques pour une famille,
à des prix corrects (à
partir de 140R$ le w.e. pour quatre personnes; les enfants de moins de
7 ans ne paient pas). Avec piscine et accès direct
à la
plage.
Sortir
São
Luis est moins animée que d'autres villes au
Brésil. En fait, il faut aller dans le quartier moderne, le
long des plages et du lac de Jansen pour trouver l'animation. Dans le
centre, seul le "Projeto Reviver", en contrebas de la vieille ville,
s'anime un peu le soir. Deux
spécialités: le
reggae et le forró.
- Lac
de Jansen: Tout le long, des baraques font bar et accueillent parfois
des concerts
- Plage
de Calhau: fêtes sur la plage même ou juste
derrière, sur l'avenue Litôranea.
- Vieux centre: Peu de
choses, hormis dans le quartier du "projeto reviver", en contrebas,
près de la mer, quelques bars proposent des animations
musicales.
- En période de
carnaval ou des fêtes du mois de juin
("festas Juninas"), l'animation s'éparpille un peu partout.
Les
journaux locaux vous renseigneront (O
Imparcial, O estado do Maranhão
Se baigner
São Luis se trouvant
sur une presqu'île, les possibilités de baignades ne
manquent pas. Les plages sont
nombreuses, vastes et parfois
bien aménagées. Toutes ne sont pas aussi propres
et certains regretteront que l'eau ne soit pas bleue (elle est
à peu près comme en France métropolitaine).
Elles ont l'avantage sur Fortaleza d'être moins prises
d'assaut, et permettent de laisser
jouer les enfants sans appréhension;
attention, toutefois, aux trop nombreux véhicules qui
circulent directement sur le sable (sauf Calhau).

Plage
de Calhau
|

Calhau
|

Olho
d'Agua
|
Les plages sont
présentées dans l'ordre de leur succession
géographique (de la plus proche à la plus
éloignée du centre).
- Ponta
d'Areia:
plage urbaine, vaste et large mais peu agréable et l'eau est
paraît-il polluée.
- Calhau:
Immédiatement après; plage la
mieux aménagée,
la plus chic et animée.
Des baraques de plages désormais bien
aménagées (il fut une époque ou un
simple paravent
de tôle sur le sable servait de toilettes...) se
succèdent
le long de six
kilomètres
(à peu près). Superbe vue quand on arrive en
voiture. Elle est bordée de l'avenue Litôranea et
de nombreux restaurants,
pousadas et lieux de fêtes nocturnes.
A l'arrière, ça construit à tout va,
espérons qu'on n'en arrive pas aux
extrémités de Fortaleza...
- Olho
d'Agua:
Plage immense, qui s'urbanise progressivement, plus populaire et moins
propre que Calhau; beaucoup d'animation et de bruit le week-end; trop
de voitures sur le sable.
- Araçagi:
Plage encore très naturelle; pas très propre au
début, elle devient plus jolie en avançant (on
roule sur la plage). C'est sans
prétention, joli et tranquille;
les huîtres servies sont plus petites et donc meilleures et
moins chères qu'à Calhau. ATTENTION: les
vagues sont parfois à
la limite du dangereux, surtout pour les enfants. On m'y a
signalé un parc aquatique à proximité,
ainsi qu'un
hôtel sous forme de chalets sympas au bord de l'eau
("hôtel
Jérusalem", sous réserve).
Environs
de São Luis (Ilha do Amor)
L'île
compte de nombreux coins sympathiques, et des plages un peu partout,
certaines sauvages et peu accessibles. Les routes sont assez bonnes,
mais celle de São José de Ribamar demande
d'être très vigilant (beaucoup de circulation et
de couvercles de bouches d'égouts
manquants).
Alcântara
Presqu'île
située face à São Luis. On y
accède par bateau depuis le quai de la Praia Grande (qui
n'est plus une plage), en contrebas de la vieille ville. On peut aussi
y accéder par la route, depuis l'autre côté de la baie (en venant de
Belém, par exemple) ou via le ferry qui débarque à Cojupe, puis 45km de
route (voir la page voyager
pour cet itinéraire). A voir:
- Une vieille
ville coloniale
aux bâtiments encore superbe malgré leur
délabrement.
- Une plage
semi
désertique, un peu difficile
d'accès, en redescendant après avoir
traversé la petite ville.
- En
arrivant au niveau de cette petite anse, on peut s'arrêter
manger un poisson grillé pour un petit prix et admirer,
tranquillement assis, une
colonie d'ibis rouges.
- Cette presqu'île abrite
aussi un centre spatial, qui ne se visite pas.
- Selon Olivier, lecteur de
Brasilyane (courrier
0142), on
peut également se
rendre, depuis Alcântara sur différentes îles.
São José
de Ribamar
Petite ville tranquille sans
grand intérêt, sauf:
- Une vue
superbe
sur la baie et un estuaire, une fois contourné la tribune et
ignoré l'abominable mauvais goût de la statue de
São José et de la rénovation de
l'église en face (il s'y passe tous les ans une importante
fête religieuse qui a justifié toutes les horreurs
architecturales possibles).
- Un bord
de plage bien
aménagé
avec de petits bars agréables le long de la petite plage qui
ne vous servira
que de décor car elle est d'une saleté
repoussante (voir les immondices à marée basse!).
- Un bon
restaurant de fruits de mers le "Sol e mar"
(ou l'inverse), dont l'entrée donne sur le
côté gauche de la rue principale, juste avant la
place. On y mange bien, pas trop cher, et la vue depuis la terrasse est
superbe: on surplombe du haut d'une falaise l'anse et la plage, avec
une vue imprenable sur la mer. Le service est un peu pataud, mais
correct.
- ATTENTION: si vous vous y
rendez
en voiture de location, la
route est piégeuse entre
São Luis et le village de Maiobão; les
trous sont peu
nombreux, mais peuvent
être énormes.
A faire le jour, si possible.
D'autant que de très nombreux deux-roues circulent sur cette
route, et que les vélos sont rarement
éclairés.
- Sinon, un grand nombre de bus
ou de minibus desservent cette commune,
à partir du
Mercado Central.
Raposa
- La
plage de Raposa
nécessite de traverser la lagune (1R$ A/R le week-end, avec
traversées incessantes), le banc de sable a été
déplacé au large par les courants.
- Pas
grand chose à faire ni à voir; c'est un
village pauvre, dont la majorité des pêcheurs
vivent dans des masures en bois suspendues sur la mangrove.
- Par contre, l'artisanat
(tressages, chapeaux, vêtements...) y est authentique et
souvent joli, les prix sont
raisonnables.
Parc
national des Lençois Maranhenses - Barreirinhas
Parc naturel très
célèbre au Brésil; il s'agit d'un
vaste désert de dunes de sable blanc (d'où le nom
qui signifie les "draps du Maranhão") entre la mer et le
fleuve "preguiças" (des paresses). C'est effectivement
spectaculaire.
Vue
aérienne des Lençois Maranhenses
Barreirinhas
En elle-même, cette
ville n'a aucun intérêt, si ce n'est
d'être la porte d'accès
du parc. C'est devenu un pôle touristique très
connu au Brésil, et vous y rencontrerez nombre d'habitants
du Sud riche (Paulistas et Cariocas...), ainsi que quelques
étrangers. Cela explique les prix parfois excessifs.
- Accès
par une excellente route
flambant neuve. ATTENTION: mieux
vaut malgré tout y aller en bus: en venant de
São Luis, le carrefour où il faut tourner est très
mal indiqué (si vous
vous trompez, détour d'au moins cent kilomètres
assuré!).
-

Quai
de Barreirinhas, refait en 2006 (ph: Gov-Ma)
|
Les
rues de la ville étaient dans un état lamentable. En décembre 2006, de
nombreux travaux ont été inaugurés:
adduction d'eau, égouts, revêtement des rues du centre et de l'avenue
menant à l'aéroport, réfection complète de la promenade le long du
fleuve Preguiças. (voir photo).
- Les
hôtels et pousadas sont nombreux,
un peu chers (Environ 20 Reis de plus qu'ailleurs). Quelques
hôtels de luxe. Une bonne petite pousada agréable,
propre le long du fleuve. Des gamins proposeront de vous y guider
dès votre arrivée.
- On
mange correctement dans les restaurants.
- Les
berges du fleuve Preguiças sont agréables.
- ATTENTION:
Prévoyez de l'argent liquide: les distributeurs sont peu
nombreux, et peuvent tomber en panne. (Mais ça a dû évoluer)
- L'aéroport reçoit
régulièrement des vols directs depuis l'Europe.
Promenades dans les dunes (les
"lençois")
- Une
des deux grandes attractions du lieu, la principale, est la ballade
en 4x4 (seul moyen de locomotion
possible) dans les grandes
dunes de sable blanc; elles
durent une journée, coûtent environ 40 Reis par
personne et comprennent tout: transport, guide, nourriture et boisson
dans une glacière. Attention, il semble que leur
organisation
aient été récemment revue, afin de
protéger
les dunes.
Sont
prévus des arrêts pour profiter de la baignade
dans les piscines naturelles d'eau douce
qui se forment au creux des dunes.
- Pour profiter de ces lacs,
mieux vaut éviter les mois suivant la
saison sèche (janvier, février...), où ils disparaissent presque
complètement. Le meilleur moment se situe à partir du mois de juillet
et les mois suivants.
- ATTENTION: Si le
décor est superbe, il faut prévoir de marcher un
peu dans les dunes pour profiter de la ballade: il fait extrêmement
chaud et sec, la marche dans le sable est pénible. A
DÉCONSEILLER ABSOLUMENT AVEC DE JEUNES ENFANTS.
Promenade sur le fleuve
Preguiças
- La
seconde option est de se
promener sur le fleuve pour
visiter les différents villages qui le bordent.
On
vous proposera une lancha
(pirogue) à moteur pour aller vite (45 mn) à un
prix prohibitif (40 Reis par personne en 2004), négociable
à 50 % si vous êtes un groupe assez
nombreux.
- Si
vous n'êtes pas pressé, un
bateau de ligne
rejoint les villages de Caburé en 3h et Atins en 4h
(plutôt plus que moins) pour 5 Reis par personne (ou un peu
plus, prix modique de toute façon).
- La
ballade sur le fleuve n'a pas beaucoup d'intérêt
pour qui vient de la Guyane; on peut faire ça à
côté de chez nous pour beaucoup moins cher.
- Le
site de Caburé est spectaculaire:
les dunes s'y retrouvent coincées entre le fleuve et la mer,
formant d'immenses plages
désertes (mais
plutôt dangereuses: très fortes vagues).
On peut manger et dormir sur place. On doit
déplorer que la beauté de l'endroit soit
gâchée par le bruit incessant des hors-bord, des
hélicoptères, avions (promenades possibles pour
les plus fortunés), quads, buggy, qui rendent même
la baignade pénible. Mais ça doit
dépendre de la
saison.
- On
peut pousser ensuite jusqu'au village d'Atins, embouchure du fleuve, a
priori plus calme.
- ATTENTION:
l'électricité n'est fournie que par
générateur. Extinction des feux la nuit, quand le
réservoir est vide.
Autres
Les
aventuriers qui disposent de temps pourront se lancer dans des expéditions
en moto ou 4x4 à travers le désert
pour rejoindre des villages perdus ou pousser jusqu'au delta du fleuve
Parnaiba, frontière du Maranhão et du Piaui, site
paraît-il superbe. ATTENTION, ça ne s'improvise
pas.
.