Ville moyenne (autour de 250 000 habitants) qui vit tranquillement à l'ombre de la capitale jalousée qu'est Belém. Très difficilement accessible autrement qu'en bateau et avion (la route n'est qu'une abominable piste précaire très dangereuse, souvent impraticable et dont le revêtement est un projet sans cesse évoqué pour être repoussé).
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On y va pour le voyage en bateau sur l'Amazone depuis Macapá ou Belém.
- La tranquillité et la gentillesse des habitants est souvent appréciée.
- La fameuse plage d'Alter do Chão découvre une vaste plage de sable blanc sur l'Amazone à cet endroit large comme une mer. Attention, pour en profiter, il faut y aller en saison sèche (à partir de fin août, jusqu'à mars), sinon la plus grande partie des plages seront sous les eaux.
- La division des eaux du Tapajos (bleues) et de l'Amazone (sombres).
- L'artisanat du latex est une spécialité locale, ainsi que les bijoux en matières naturelles, entre autres.
- De nombreuses excursions sont possibles aux alentours, pour les adeptes du tourisme vert, à des prix moins élevés et dans une ambiance plus familiale qu'à Manaus.
- A Alenquer, une pousada dans la forêt accueillera près d'une cascade d'eau fraîche les amoureux de la nature (prévoir un trajet compliqué).
- Une bonne adresse, semble-t-il: Pousada Mingote, centre de Alter do Chão (tel 93 3 527 11 58): ambiance familiale, confort correct, pas cher, propre (email: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ).






Drôle de descente de police dans les rues de Belém pour la journée de la femme: 12 policières civiles ont offert des roses aux femmes qu'elles croisaient.
A l'heure de la rédaction de cet article, les électeurs paraenses (sur 75% des votes apurés) ont rejeté à 68% environ la division du Para en trois états.
Les électeurs paraenses seront amenés à se prononcer sur la division de l'immense état du Pará en trois entités.
La visite de nos sénateurs chez notre gigantesque voisin s'est poursuivie dans le Para, où elle n'a guère créé l'événement.
Tout est décidément possible quand on dessert le Brésil depuis la Guyane, même de laisser en rade ses passagers pendant 5 jours avant de proposer une solution.
Le chef de la bande qui avait attaqué le 9 mars 2010 les hôtels Vila Rica et Ibis de Belém a été arrêté dimanche soir (3 juillet 2011).
La Police Fédérale a interpellé dimanche dernier un ressortissant surinamais à l'aéroport international de Belém: sur lui, de la cocaïne et de l'extasy.