Routes
Moyen le
moins
cher de voyager
au Brésil, mais à
réserver à ceux qui ont le temps et le
goût de
l'aventure. Cela permet toutefois de faire des rencontres et
d'apprécier le gigantisme du pays.
Généralités

- Danger:
les routes sont dangereuses et piégeuses (trous,
effondrements,
ponts branlants...), aucune n'est réellement sûre.
(voir
exemple à Belém sur la photo de droite).
- Vitesse:
Ne jamais se laisser aller à
accélérer, même
si les routes sont souvent droites, larges et le trafic fluide: les
défauts peuvent surgir d'un seul coup, sans être
signalés; ne
pas
dépasser le 80km/h.
- Horaires:
Seuls les
professionnels roulent de nuit; si vous conduisez, roulez seulement de
jour.
- Véhicules:
ne vous lancez pas dans de grands trajets sur les nationales ("BR")
avec un petit véhicule. La clim (à cause de la
visibilité sous la pluie) et un véhicule de
taille
respectable et haut (type 4x4, pour voir les trous et être
respecté par les camions) sont indispensables si vous sortez
des
villes.
- En
Amazonie, la clim n'est pas
un luxe, c'est le seul moyen de
conserver une bonne visibilité sous la pluie.
- Le
carburant est de qualité
très variable,
parfois
très mauvaise. Un véhicule diesel d'ancienne
génération est l'idéal. Pour les
diesel
récents (injection directe), monter un préfiltre.
Pour
les véhicules à essence,
préférer la
"gasolina aditivada", plus chère, et les stations
à
l'enseigne connue (Shell, BR, Ypiranga, Texaco). Attention: vous
risquez de graves
ennuis
mécaniques.
- N'attendez
pas le dernier
moment
pour faire le plein
("completar"): les distances sont parfois
très longues entre deux postes de ravitaillement, et, par
ailleurs, il vaut mieux diluer le fond du réservoir s'il y
reste
un dépôt.
- Les
attaques: des bus ou des
véhicules peuvent être
l'objet d'assauts
sur les routes,
notamment sur les tronçons
défoncés où les véhicules
sont lents et
donc vulnérables. Pas de paranoïa, mais il faut
garder
à l'esprit ce risque, surtout la nuit.
- Trafic:
Les nationales sont encombrées de camions et les villes de
bus:
ils ne vous feront aucun cadeau, c'est
le plus gros qui passe!
N'hésitez pas à faire savoir que vous
êtes
là en klaxonnant, les rétroviseurs sont rarement
utilisés sur les gros véhicules...
BR156
(Oiapoque-Macapá)
 |
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BR156-OIapoque-Macapa,
le 7 juillet 2007
|
600km à parcourir,
dont seulement 250 sont revêtus,
ça fait réfléchir. Les
durées sont
théoriques et ne concernent que la saison sèche;
en
saison des pluies, il n'y a pas de limite. Ceci dit, les travaux
entrepris ces dernières années ont
considérablement amélioré la route,
beaucoup plus
carrossable qu'avant.
Rappelons ici que le
tronçon
Cayenne-Saint-Georges de l'Oyapock doit être parcouru avec
précaution
(voir la page
Oiapoque)
Condition de la route
La
route reste carrossable mais se dégrade. Les travaux de revêtement ont
avancé et se rapprochent de Calçoene. Soyez prudents, y compris
sur l'asphalte:
Nombreux accidents sur le parcours, notamment de l'aquaplaning dans les
virages serrés de la partie revêtue, mal drainée. Toujours des travaux
en cours à environ 200km
d'Oiapoque.
Problèmes
récurrents (dès que les pluies reprennent de façon
durable): débordement du fleuve à Calçoene, trous et boue sur 100 km
environ,
grosses difficultés -boue- aux km 62, 80, 90 et 120 en partant
d'Oiapoque; parfois, attaques de véhicules dans la partie
difficile (rouler en convoi).
Source: Journaux de
l'Amapá, passagers récemment arrivés, Site de l'association Sonho da Amazônia (merci).
Soyez
très
prudents, notamment si vous y allez avec votre propre
véhicule,
évitez les voyages de nuit (au moins sur la partie en terre). Pensez
que vous pouvez faire escale à Calçoene (un hôtel correct et des bouis-bouis suffisants pour une nuit).
Voir aussi le forum.
Route
dangereuse, surtout en saison des pluies (mais les travaux l'ont
nettement
améliorée). Sans gros problème en saison
sèche.
- Attention à la circulation
à contresens,
surtout en haut de côte.
- Attention au passage
des
ponts
en bois: Ralentir et observer
leur état. Un 4x4 guyanais
a fait les frais d'un écroulement de pont fin 2005 (voiture
cassée, seulement). Ils sont progressivement remplacés,
mais il en
reste encore beaucoup.
- On s'arrête manger
sur la route: correct à
Tartarugalzinho, pas terrible au carrefour de
Calçoene-Lourenço.
- Pour ceux qui sont
partis
trop tard et doivent s'arrêter
dormir, c'est possible à Calçoene et à
Tartarugalzinho (près de la Rodoviaria).
- Renseignez-vous sur la météo,
en haut de la page
Amapá, par
exemple. Les brasilonautes peuvent aussi vous informer sur l'état de la
route via le
forum.
- Certains recommandent
d'éviter les transports "alternatifs", de
type 4x4 ou voitures particulières, et de préférer
les bus. Difficile
de choisir: selon les circonstances, l'un ou l'autre peuvent se
révéler
problématiques... Et on n'a parfois pas le choix.
- Le
consul honoraire de France à Macapá a rappelé le
problème de
l'impossibilité d'assurer
les véhicules.
Il faut être très prudent. En cas de tôle
froissée: s'arranger pour
payer les dégâts (pas trop cher en général). Gros problème en
perspective en cas
d'accident corporel (pensez à
l'assurance responsabilité civile
qui accompagne certaines Cartes Bleues haut de gamme). Si le véhicule est
détruit, pas de recours
possible.
En bus
- Qualité:
Cela va du bus climatisé flambant neuf au vieux bus de ville
réformé, avec sièges en bois et barres
pour se
tenir debout (pour 8 à 12 heures de voyages!). Choisissez un bus correct (la
clim n'est pas indispensable); s'ils sont pleins,
réservez
pour le lendemain. Trois compagnies font la ligne: Amazontur,
Garra et Santanense. La dernière propose le bus le plus rustique,
qui est aussi celui qui passe le mieux quand la route est mauvaise, car
il est plus haut et son moteur est plus puissant.
- Tarifs:
Ils sont fixes et bon marché: environ 65 reis aller simple.
A Oiapoque,
le billet s'achète dans une des agences en face du
débarcadère. A Macapá, on le prend
à la
gare routière (attention, paiement en liquide obligatoire).
Horaires:
En raison des trop nombreuses attaques la nuit, les bus ne partaient
plus que le matin, à 11h ou 12h, d'Oiapoque,
arrivée tard le soir à Macapá, si tout
va bien.
C'est plus agréable et plus sûr que faire la route
de
nuit, mais on arrive la nuit à Macapá,
il faut
donc avoir réservé
son hôtel. Ceci dit,
les horaires se sont
assouplis, et on retrouve des bus de nuit... Pour les
horaires de
cette compagnie, on peut consulter le site de
la compagnie
Amazontur, mais les infos ne
sont pas à jour. Voir aussi les infos
des brasilonautes sur le forum.
- Les horaires de bus complet et à jour à cette adresse
- Horaires des bus
Amazontur selon le Diario do Amapa :
-
| Départ
Macapá vers Oiapoque: 19h,19h15 |
Départs
Oiapoque vers Macapá: 18h; 18h15 |
- Gares:
la rodoviaria
de Macapá
est très correctement
organisée, vous y
verrez un cousin du totem de Kourou
(même auteur). A Oiapoque,
après avoir longtemps pris le bus dans la rue le long du fleuve, et
descendu
près de la place du terrain de foot, voilà que la gare routière est
désormais (depuis
le 17/06/2008) mise en
service
(à la sortie de la ville: obligation
de prendre un taxi au tarif
prohibitif vue la longueur de la
course).
- Durée:
environ 12
heures,
arrêts buffet compris. Attention, les
problèmes techniques sont courants (notamment les
crevaisons) et
la météo influe considérablement sur
la
durée du voyage.
- Affluence:
Attention, en haute saison (grandes vacances et vacances de
noël),
les bus sont souvent pleins. Il faut parfois attendre trois jours pour
avoir une place.
- Plus d'infos sur
le forum.
En voiture-taxi
- Types
de véhicules: On
vous proposera des voitures
de
tourisme
(à n'envisager que si la route est parfaitement
sèche) ou
des pick-up.
Attention, tous
ne sont pas à transmission
intégrale! Si
la route est
très boueuse, il
faut
absolument, pour votre sécurité et pour
éviter les
galères, prendre
un
véritable 4x4
(souvent un
véhicule récent). Insister sur ce point. Ceci dit, la
route s'est
beaucoup améliorée; il faut vraiment qu'il pleuve
beaucoup pour rester
planté.
- Embarquement:
Si vous êtes un groupe suffisant pour remplir un pick-up,
ça va: vous partirez tout de suite. Sinon, patience: il
faudra
attendre le remplissage complet de la cabine double, voire de la benne,
avant de partir. Les tractations sont interminables, les promenades
dans Oiapoque, pénibles, les faux départs
exaspérants.
Tarifs:
C'est la loi de l'offre et de la demande; en période de
vacances, les prix flambent (de
150 reis jusqu'à 250
parfois).
Le véhicule complet se réserve autour de 500R$. Négociez, et si vous
avez le temps,
préférez
le bus.
- Durée:
Les durées annoncées sont souvent très
optimistes;
le temps gagné sur les bus est souvent
négligeable. On
peut toutefois descendre à 8 heures, si l'on ne
s'arrête
pas (ce qui est très pénible).
- Confort:
si on s'installe bien, on est beaucoup
moins secoué dans un
bus.
- Sécurité:
Attention à l'état du chauffeur;
généralement non propriétaires de leur
véhicule, ils font sans cesse l'aller et retour sans se
reposer,
se dopent pour tenir le coup et sont donc parfois dangereux,
surveillez-les!
Avec un véhicule
personnel
Prix
indicatifs du passage en bac:
(aller simple)
- 200 € si vous
êtes seul
- 120 € pour deux
véhicules
- 100 € pour 3
véhicules
- 80 € à
partir de 4 véhicules.
- Tarifs
2007 négociables si vous organisez un passage en
groupe; évidemment révisables à tous moments selon le bon vouloir de
l'opérateur.
- Tel de Luis,
gérant de la barge (société Lunay):
- portable St
Georges :
0694 410248
- portable Oiapoque
:
99617608
- Payez de
préférence en reis, vous y gagnerez
généralement un peu (moins évident avec la hausse du real).
- Attention, les
horaires et
l'empressement de la barge sont
très variables... L'accostage mal fait risque de faire toucher les
véhicules longs ou à faible garde au sol. Y aller tout doux. Ca reste
du bricolage.
Véhicule
de tourisme: possible en
saison sèche mais très
éprouvant pour le véhicule. Il faut rouler
très
doucement pour ne pas tout casser, le voyage est donc très
long.
- Tout-terrain:
Avec un véritable tout-terrain (pour les SUV, voir la ligne
précédente), on peut y aller sans trop vouloir
aller
vite, sinon, on abîme. Attention au nombreux ponts en bois
(progressivement remplacés par du béton) si votre
véhicule est très lourd: arriver doucement. (un 4x4
français est
tombé en décembre 2005).
- Formalités:
- Confier la carte
grise
au passeur;
- Arrivé
à Oiapoque, attendre le contrôle
de
l'Anvisa (Agence
de vigilance Sanitaire, qui contrôle essentiellement les
carnets
de vaccination)
- Faire
tamponner son
passeport
à la Police Fédérale
(non-Brésiliens
seulement)
- Se rendre à la Receita
Federal, le long du fleuve
après le poste d'essence, qui
enregistre le véhicule et vous remet un papier permettant de
circuler au
Brésil.
Déclarez la valeur la plus basse possible
pour votre véhicule (voir plus bas). Il faut prévoir près d'une heure à
l'entrée, ça ne va pas très vite.
- Attention!:
Si vous comptez passer
un vendredi
pour passer le week-end à Macapá, les
bureaux de la Receita
Federal ferment à 17h30
et ne rouvrent que le lundi. Si vous arrivez trop tard
(prévoyez
de la marge!), vous
devrez passer le
week-end à Oiapoque
avec votre voiture!
- Note: cet été (juillet et août 2008), le passeur
Luis assure que l'on peut faire les démarches les samedis et dimanches
matin, de 8h à 11h.
- Règlements:
- Le
véhicule ne doit jamais
circuler sans que vous soyez à bord;
sinon il sera saisi
et ne sera débloqué qu'après paiement
d'une amende
monstrueuse, tout à fait dissuasive.
- Si
vous
dépassez le
temps imparti par votre tampon, une amende correspondant à
10%
de la valeur
déclarée du
véhicule sera exigée.
- Sécurité:
La route est très dangereuse, notamment jusqu'au carrefour
de
Calçoene, car ce n'est qu'une piste peu large; la
visibilité est souvent mauvaise et les véhicules
peuvent
venir à contre sens; soyez prêts à
toute
éventualité. Ne pas s'approcher des côtés, souvent à moitié écroulés et
donnant sur des ravins impressionnants.
- Assurance:
Pas d'assurance possible pour le véhicule, il n'existe pas
encore de convention avec le Brésil.
L'assurance est théoriquement
obligatoire au
Brésil (mais la plupart des véhicules ne sont pas
assurés), mais les
véhicules étrangers n'y sont pas soumis. Ceci dit, c'est
un problème;
il y a de plus en plus dé véhicules guyanais sur les
routes de l'Amapa
et d'ailleurs, et des accidents se sont déjà produits.
- En
cas d'accident: s'il n'y a
que de la tôle, payer les dégats
éventuels, ne pas trop compter sur un éventuel
remboursement si on est
victime. Les carossiers ne prennent pas bien cher (négociez!);
ça ne
vaut pas le coup de se prendre la tête. Les accidents corporels
sont à
éviter absolument! Pensez toutefois aux assurances
responsabilité
civile fournies avec certaines cartes bleues haut de gamme (Gold,
Premier, American Express...).
Passage d'un véhicule
sur l'Amazone
(Macapá-Belém)
- Compter deux
ou trois
jours
pour le passage du véhicule. Rendez-vous sur les embarcadères du fleuve
Matapi, sur la
commune de Santana. Deux
sociétés ont pignon sur rue: la Silnave
(arrivée
sur les docks de
Belém, près du centre) et
J(jota).Sabino.(arrivée à
Icoaraci, après la plage de Cruzeiro,
à 30mn du centre).
- Tarifs:
- 1500
R$ aller-retour,
800 R$ aller simple, avec
assurance
du véhicule si problème (Compagnie Silnave).
- J.Sabino est plutôt
moins cher. Payer
l'aller et le retour d'avance
permet d'obtenir une bonne ristourne
(plus de 800R$ aller simple
en
2007, 1200R$ AR en payant d'avance, chez J.Sabino.
- Seul
le liquide est
accepté.
- Départs
du fleuve Matapi,
à
Santana, trois fois par
semaine chez J.Sabino (Lundi, mercredi,
vendredi). Si les traversées sont sujettes aux
aléas, les horaires sont à peu près respectés.
BR
316 (Belém-São
Luis-Fortaleza)

Trous
et
"boucheurs"sur la BR 316 (jetez leur 1R$ en
passant!)
Le
11/09/2006,
des
reporters de TVGlobo ont mis 9h pour faire 200km autour de
Santa Inês (Des photos prises à l'été 2006
ci-dessus et
dessous). Parfois,
attaques de bus et de camions sur la BR 316, qui
relie
Belém, São Luis puis Fortaleza,
surtout entre Bacabal et Santa
Inês, entre Santa Inês et
Araguanã. En mai 2009, les très fortes pluies ont considérablement
dégradé la route, jusqu'à la couper complétement. Il faudra au moins
des mois pour qu'elle soit remise en état. Pour São Luis,
préférer
l'itinéraire bis proposé plus bas.

São
Luis 480km (par Santa Inês)
|

Paysage
en bord de route
|

Dès
l'entrée dans le
Maranhão... des trous!
|

...Et
encore des trous!
|

La
ville de Governador Nunes Freire; Pour São
Luis, tournez à gauche à la sortie
|
De Belém
à São Luis
- 800
km
d'une route
goudronnée, large, mais souvent
en très mauvais état.
C'est un voyage long,
pénible et éventuellement périlleux.
Comptez au
moins 15 heures. Voir
ci-dessous pour s'éviter ça.
- Vous découvrirez
un (tout petit bout) de
l'immensité du Pará; les paysages sont assez
monotones;
ils changent un peu à l'approche de São Luis:
plus secs,
parsemés de palmiers Babaçu.
- ATTENTION
: en saison
des pluies, la route se
dégrade fortement (encore plus!). le voyage peut donc encore
être rallongé.
- Prix
du bus assez
élevé: environ 100 reis
l'aller simple par personne (l'avion est à peine plus cher).
- Les
photos ci-contre
datent de
juillet 2006.
- De
Belém
jusqu'à
la frontière du Pará
(fleuve Gurupi): Route
bonne,
large et correctement
entretenue. Attention aux quelques trous et aux violentes averses,
près de Belém.
- De la
frontière
du
Pará jusqu'à l'intersection de la BR 135: Route
catastrophique. D'énormes
cratères
jamais réparés la jalonnent. Les bus y sont
presque
à l'arrêt, la caisse heurtant la route. Passage très dangereux
la nuit: les
véhicules sont tellement lents que cela facilite les attaques.
Une cinquantaine de
kilomètres sont abominables. Les 50 premiers km dans le Maranhão ont
été nettement améliorés en 2007. La plupart des trous figurant sur les
photos de 2006 ont été bouchés.
- Sur la
BR 135
jusqu'à
São Luis: la route
est correcte.
- Il
existe une
alternative,
permettant d'éviter le mauvais
tronçon: Quitter
la BR 316 au niveau de la ville de Governador
Nunes Freire (sortie
de
la ville), dans le
Maranhão, prendre
la route
n°106 direction Santa Helena, Pinheiro, puis Cojupe,
où un
bac vous passera pour
pas cher (environ 50R$) jusqu'à São Luis.
On évite ainsi
quasiment tout le mauvais tronçon et on
s'épargne
près de 300 km
(compter environ 9h entre Belém et le port de Cojupe).
Pour contacter le bac: (98)3 231 0050, Internacional
Marítima
ltda. Téléchargez les cartes en haut
de page. Il vaut mieux
réserver son passage, il y a beaucoup
de monde. Ceci dit, il est très difficile de joindre le port
de
Cojupe (essayer une fois arrivés dans le Maranhão, dans une cabine). La
dernière barge sort vers 19h.
- La route est presque
impeccable désormais: attention aux
crevettes qui sèchent sur les bords de route, aux animaux de toute
sorte et aux gamins qui discutent, assis sur la chaussée!
- Véhicule
de
tourisme:
4x4 pas forcément nécessaire, mais une bonne
et solide voiture
est
conseillée; évitez les Fiat Uno et les Chevrolet
Celta!
- Motos:
Si vous aimez,
ça vaut sans doute le coup, mais c'est assez
dangereux, surtout sur les
BR, au trafic très dense (Grosse
circulation de
camions et de pick-up en folie).
Jusqu'à
Fortaleza
Pour Fortaleza, pas de
solution
alternative satisfaisante, si on ne
fait pas escale à São Luis. Il faut compter environ 24 heures
(théoriques)
depuis Belém; en
approchant de la côte, la route
devient montagneuse; les paysages plus variés et
spectaculaires, mais les montées d'adrénaline
aussi. Pour le reste, la route est considérée
comme
précaire par les cartographes brésiliens,
pratiquement
sur toute la traversée du Maranhão. Une autre
route
existe, qui traverse le delta du Parnaïba; elle semble
également en piteux état. Bon courage...
Lignes
aériennes
C'est nettement plus
simple et
rapide que la route, mais aussi
nettement plus cher. ATTENTION : Les taxes
d'aéroport, assez
élevées (environ
30 € pour
les vols
internationaux) ne sont pas
toujours comprises dans le prix du billet.
Triste mise à jour de mai 2009:ATTENTION: Depuis
quelques mois, les vols dits réguliers entre Cayenne et le Brésil
(Macapá et Belém) sont complétement désorganisés et sujets à de
multiples changements et annulations. Les horaires ci-dessous sont
caducs depuis que la TAF n'assure plus la ligne (avion en vérification
qui s'éternise), Air Caraïbes "dépanne" un jour par semaine (départ le
mercredi de Cayenne, retour le jeudi de Belém), sans passer par Macapá.
Vérifiez sur les pages d'actualités de Brasilyane les changements (je n'ai pas toujours le temps de les retranscrire dans cette partie).
vers Macapá
Seule la TAF,
compagnie
basée à Fortaleza,
dessert Macapá depuis Cayenne. La desserte a repris à
compter du 02/03/2008. Elle s'est de nouveau interrompue en avril 2009.
Plus aucun vol direct. Obligation de passer par Belém, pour l'instant
(voir plus bas)
- A savoir
donc:
- Les
compagnies Gol et
TAM
offrent des liaisons quotidiennes assez bon marché entre Belém et Macapá
(le prix dépend de la saison et de l'anticipation de l'achat).
- Les
horaires sont
souvent
nocturnes et pas toujours respectés
(ces vols viennent
généralement de São Paulo ou Rio, aéroports fréquemment congestionnés).
-
Les horaires des
vols entre Belém et Macapá sont
officiellement ceux-ci (au 04/12/2007):
-
Compagnie
|
Sens
Belém-Macapá
|
Sens
Macapá (départ)-Belém (Arrivée)
|
| TAM (tous
les jours) |
12h10-13h00;
22h40-22h25 |
3h55-4h45;
13h50; 14h40
|
| GOL (tous
les jours) |
00h25-01h15;
12h55-13h45; 22h30-23h20 |
1h45-2h30;
4h40-5h30; 14h10-15h00 |
- Pour plus d'infos
sur ces compagnies brésiliennes, voir
ci-dessous la rubrique "lignes
Intérieures".
NOTE
: L'aéroport de
Macapá est en travaux et il en a bien besoin. Le hall est
trop
petit, les tapis à bagages souvent en panne. Nota 2009: les travaux
s'éternisent pour cause de multiples détournements et irrégularités.
Vers Belém
Deux compagnies jusqu'en
novembre 2007 depuis Cayenne:
la TAF
(après escale à Macapá) et AIR
CARAÏBES,
en vols directs. Air-Caraïbes a cessé de desservir Belém à compter du
17
décembre 2007. 2009: La TAF est dans la panade. Air Caraïbes reprend
donc la ligne provisoirement avec les horaires ci-dessous.
-
Horaires officiels d'Air Caraïbes de juin à fin octobre 2009 (communiqués le 3 juin):
- Les
horaires prévus par la compagnie antillaise jusqu'au
24 octobre 2009 m'ont été officiellement communiqués par le site web de
la société (merci). Les horaires seront donc les suivants (ils incluent
les liaisons antillaises, la liaison Cayenne Belém est surlignée en
jaune).
-
DU 25 MAI 09 AU 02 JUILLET 09: 1 VOL PAR SEMAINE
-
Le mercredi (aller) : vol TX 266
- SDQ 10:40 PAP 10:25
- PAP (Port au Prince) 11:05 PTP 14:05
- PTP (Pointe à Pitre) 15:00 FDF 15:40
- FDF (Fort de France) 16:20 CAY 19:30
-
CAY(Cayenne) 20:10 BEL 21:40
|
-
Le Jeudi (retour) : vol TX 226
-
BEL 10:00 CAY 11:30
- CAY 12:10 FDF 13:20
- FDF 14:00 PTP 14:40
- PTP 15:55 PAP 16:55
- PAP 17:35 SDQ 19:20
|
-
PUIS DU 03 JUILLET AU 06 SEPTEMBRE 09 : 2 VOLS / SEMAINE
-
Le mercredi (aller) : vol TX 266
- SDQ 10:40 PAP 10:25
- PAP 11:05 PTP 14:05
- PTP 15:00 FDF 15:40
- FDF 16:20 CAY 19:30
-
CAY 20:10 BEL 21:40
|
-
Le jeudi (retour) : vol TX 226
-
BEL
10:00 CAY 11:30
- CAY 12:10 FDF 13:20
- FDF 14:00 PTP 14:40
- PTP 15:55 PAP 16:55
- PAP 17:35 SDQ 19:20
|
- (aller) : Vol TX
207
- (retour) : vol TX
208
|
|
-
DU 07 SEPTEMBRE AU 24 OCTOBRE 2009: 2 VOLS /SEMAINE
-
Le lundi (aller) : vol TX 266
- SDQ 10:40 PAP 10:25
- PAP 11:05 PTP 14:05
- PTP 15:00 FDF 15:40
- FDF 16:20 CAY 19:30
-
CAY 20:10 BEL 21:40
|
-
Le mardi (retour) : vol TX 226
-
BEL 10:00 CAY 11:30
- CAY 12:10 FDF 13:20
- FDF 14:00 PTP 14:40
- PTP 15:55 PAP 16:55
- PAP 17:35 SDQ 19:20
|
-
Le vendredi
- (aller) vol TX 207
- PTP 07:00 FDF 07:40
- FDF 08:15 CAY 11:25
-
CAY 12:00 BEL 13:30
- (retour) vol TX 208
-
BEL 14:15 CAY 15:45
- CAY 16:20 FDF 17:30
- FDF 18:00 PTP 18:40
|
- Le prix est monté à près de 500 € A/R
- ATTENTION:
Réserver à l'avance pendant les vacances
guyanaises, surtout Noël.
- L'avion ne s'arrête
plus à Macapá.
- ATTENTION : si
l'aéroport de Belém est flambant
neuf, le nombre de fonctionnaires pour contrôler
les passagers à la
sortie est insuffisant: compter parfois
jusqu'à plus
d'une heure
d'attente!
- Compter environ 25 reis en
taxi jusqu'au centre; un bus vous y
mènera pour 1,5 real en un temps à peu
près
équivalent (direction: Praça da
República, av.
Presidente Vargas).
- Note de Benjamin,
lecteur bien informé:
- A propos du
bus
qui permet de rejoindre le centre ville
depuis l'aéroport:
- Bonne formule,
sauf la
nuit (nombreux braquages, pas que
de
touristes, mais évidemment les touristes sont visés plus
particulièrement).
- Il faut mieux être
deux,
ne serait-ce que pour passer les
tourniquets devant le receveur. Ce n'est déjà pas
évident normalement,
mais avec des bagages...
Vers São Luis,
Fortaleza et Natal
- Vers
São Luis, Natal ou Fortaleza, des agences de
voyages guyanaises organisent des charters directs, au moment des principales
vacances. Des pubs paraissent dans la presse locale à cette occasion.
Lignes
intérieures
brésiliennes
Trois grandes compagnies
nationales: Varig,
TAM et Gol. Nombreuses compagnies
régionales (se renseigner aux aéroports). Depuis
Macapá, on rallie Belém et, de là,
tout le
Brésil. Les prix sont toujours plus chers en juillet, mois de
vacances
au Brésil, et très abordables en août.
- La
Varig était
généralement la plus
chère. Son rachat par la compagnie Gol, après avoir
frôlé la faillite, a baissé ses
prétentions.
Sa cure d'amaigrissement l'a amené à supprimer
beaucoup
de lignes. Elle opère désormais surtout dans le
sud du
pays, mais reprend du poil de la bête et a réouvert des lignes
internationales récemment.
- La TAM a
baissé ses prix pour
résister à la concurrence de la Gol.
-
La
Gol casse les prix,
et
est d'autant plus intéressante qu'on réserve
tôt
à l'avance. ex: Macapá/Belém pour 59 reis aller
simple, ou en période de promotion. La Gol a, par ailleurs, signé un accord en avril 2009 avec Air France: les cartes de fidélités des deux compagnies donnent droit à des miles.
- NOUVEAU: on peut
réserver et payer par CB sur les sites
de la Varig
et de la TAM,
et désormais
avec une Visa, une Mastercard
(pour ces deux premières cartes, le système ne semble pas
encore au
point)
ou
une
American Express sur le
site
de la Gol.
- La
Taf n'opère plus aucune ligne actuellement. Vu qu'elle continue à
devoir payer ses charges sans avoir de revenus, on peut prévoir une
très prochaine disparition.
- La
compagnie Bra, est
en
déconfiture.
Elle
opère surtout en charters, propose aussi des vols
réguliers à des prix intéressants sur certaines
lignes; on peut se renseigner sur
leur site.
- Depuis peu, la compagnie
régionale Rico
propose des vols depuis
Macapá pour desservir les grandes villes d'Amazonie (Manaus
notamment).
- São Luis bénéficie
désormais
des
vols de la Gol
depuis Belém,
ainsi que
de la
TAM.
- Sites
des
compagnies
aériennes.
Lignes
fluviales et
maritimes
Voilà un mode de
transport incontournable dans toute
l'Amazonie, et souvent très dépaysant. Ceci dit, on est là encore plus
dans le bricolage et l'aventure que dans la véritable croisière.
Macapá-Belém
On peut, au départ
du port
de
Santana, près de
Macapá, embarquer sur un bateau
à destination de Belém. Tout le monde s'accorde
à
dire que les paysages sont magnifiques et que c'est une
traversée à faire. Comme c'est long,
prévoir le
retour en avion.
- Durée:
environ 24h.
- Tarifs
(aller simple): à partir de 100 reis (hamacs sur le pont),
autour de 130 reis en cabine climatisée: l'avion, réservée d'avance,
est moins cher!
- Conditions:
Voyage très bruyant (ne comptez pas trop dormir),
même en
cabine. Seuls les routards purs et durs choisiront le hamac, il sera
sans doute plus raisonnable de réserver un lit en cabine.
- Barge
pour voitures: Il est
possible de faire passer les véhicules jusqu'à
Belém sur une
barge (tarif à vérifier); option à
n'envisager que pour un long
séjour,
il faut compter trois
jours de
navigation. (voir
détails
plus haut)
Macapá-Santarém
Mêmes conditions que
pour Belém, toujours depuis le
port de Santana.
- Départ tous
les jours.
- Durée
d'environ
deux jours
(un peu plus en saison sèche)
- Tarifs : environ
100 reis en
hamacs, 140 reis en cabine
(prix par personne dans une cabine
pour deux). Ces prix étaient valables début 2006.
Belém (ou
Macapá)-Santarém-Manaus
(remontée de l'Amazone)
Un
voyage qui fait beaucoup
rêver. A prévoir en aller simple (retour par
avion) car c'est très long (une semaine) . Certains
apprécient, d'autre trouvent le temps un peu long.
- Embarquement à
Belém, aux Docas
ou dans la Cidade Velha, ou au port de Santana, si vous partez de
Macapá.
- Tarifs
selon confort
(hamacs
seulement pour baroudeurs: une
semaine!) et qualité du bateau. (entre 150 et 200 R$).
- Préférez
les compagnies officielles et surveillez
que le bateau n'est pas trop surchargé: les accidents
arrivent.
- Plein de bons tuyaux
sur ce
voyage dans la page "Courrier",
notamment les articles de Jean-Pierre
et de Cédric.
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Attention:
Pas toujours évident de tenir à jour ces
infos.
N'hésitez pas à prévenir
des
évolutions.
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Les
formalités
d'entrée
sur le territoire et de séjour, ainsi
que les infos générales sur un voyage au Brésil sont
sur la page "Guide
Brésil".
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Routes
Disponible
sur Brasilyane, télécharger
gratuitement les cartes routières
précises (2002) de tous
les
états
du Brésil,
ainsi que celle du pays entier et de tous les moyens de transports
nationaux (notamment fluviaux).
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Voir les vols en cours au Brésil
Liens
Compagnies
aériennes
Guyane
- Air
Caraïbes:
dessert Belém (en plus des Antilles).
- TAF :
Desservait
Macapá, Belém,
São Luis et Fortaleza (escales) depuis Cayenne. Site
brésilien.
La compagnie est représentée en Guyane par l'agence Sainte-Claire. La
compagnie est en grande difficultés, tous ses vols sont suspendus (juin
2009)
Brésil
- Gol:
La nouvelle
compagnie nationale qui prend le marché d'assaut. Prix
intéressants sous certaines conditions, avions récents.
Dessert également Buenos Aires, et quelques villes d'Amérique du Sud.
- Puma
Air: petite
compagnie locale desservant quelques villes d'Amazonie.
- Rico:
compagnie
régionale de l'Amazonie.
- TAM:
Compagnie
nationale au réseau important; prix moins
élevés
qu'avant, grâce à la concurrence.
- Total
Linhas
Aereas: compagnie de Belo
Horizonte desservant l'Amazonie.
- Bra:
compagnie
charter qui opère aussi en vols réguliers sur
certaines
lignes intérieures.
- Varig:
Compagnie
nationale historique; n'opère plus que dans le sud;
vols internationaux. Souvent chère. Filiale de Gol, désormais.
- Vasp:
pour info;
compagnie moribonde.
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