Attention:
Pas toujours évident de tenir à jour ces
infos.
N'hésitez pas à prévenir
des
évolutions. Dernière Minute: Fin des vols directs Cayenne-Macapa au
1er décembre! (voir ci-dessous)
Les formalités et les infos générales sur un voyage au Brésil sont
sur la page "Au Brésil".
Routes
Moyen le moins
cher de voyager
au Brésil, mais à
réserver à ceux qui ont le temps et le
goût de
l'aventure. Cela permet toutefois de faire des rencontres et
d'apprécier le gigantisme du pays.
Disponible sur Brasilyane, télécharger
gratuitement les cartes routières
précises (2002) de tous les
états
du Brésil,
ainsi que celle du pays entier et de tous les moyens de transports
nationaux (notamment fluviaux).
Généralités
Danger:
les routes sont dangereuses et piégeuses (trous,
effondrements,
ponts branlants...), aucune n'est réellement sûre.
(voir
exemple à Belém sur la photo de droite).
- Vitesse:
Ne jamais se laisser aller à
accélérer, même
si les routes sont souvent droites, larges et le trafic fluide: les
défauts peuvent surgir d'un seul coup, sans être
signalés; ne
pas
dépasser le 80km/h.
- Horaires:
Seuls les
professionnels roulent de nuit; si vous conduisez, roulez seulement de
jour.
- Véhicules:
ne vous lancez pas dans de grands trajets sur les nationales ("BR")
avec un petit véhicule. La clim (à cause de la
visibilité sous la pluie) et un véhicule de
taille
respectable et haut (type 4x4, pour voir les trous et être
respecté par les camions) sont indispensables si vous sortez
des
villes.
- En
Amazonie, la clim n'est pas
un luxe, c'est le seul moyen de
conserver une bonne visibilité sous la pluie.
- Le
carburant est de qualité
très variable,
parfois
très mauvaise. Un véhicule diesel d'ancienne
génération est l'idéal. Pour les
diesel
récents (injection directe), monter un préfiltre.
Pour
les véhicules à essence,
préférer la
"gasolina aditivada", plus chère, et les stations
à
l'enseigne connue (Shell, BR, Ypiranga, Texaco). Attention: vous
risquez de graves
ennuis
mécaniques.
-
N'attendez
pas le dernier
moment
pour faire le plein
("completar"): les distances sont parfois
très longues entre deux postes de ravitaillement, et, par
ailleurs, il vaut mieux diluer le fond du réservoir s'il y
reste
un dépôt.
- Les
attaques: des bus ou des
véhicules peuvent être
l'objet d'assauts
sur les routes,
notamment sur les tronçons
défoncés où les véhicules
sont lents et
donc vulnérables. Pas de paranoïa, mais il faut
garder
à l'esprit ce risque, surtout la nuit.
- Trafic:
Les nationales sont encombrées de camions et les villes de
bus:
ils ne vous feront aucun cadeau, c'est
le plus gros qui passe!
N'hésitez pas à faire savoir que vous
êtes
là en klaxonnant, les rétroviseurs sont rarement
utilisés sur les gros véhicules...
BR156
(Oiapoque-Macapá)
 |
publicité
|
600km à parcourir,
dont seulement 250 sont revêtus,
ça fait réfléchir. Les
durées sont
théoriques et ne concernent que la saison sèche;
en
saison des pluies, il n'y a pas de limite. Ceci dit, les travaux
entrepris ces dernières années ont
considérablement amélioré la route,
beaucoup plus
carrossable qu'avant.

BR156-OIapoque-Macapa, le 7 juillet 2007
|
Rappelons ici que le
tronçon
Cayenne-Saint-Georges de l'Oyapock doit être parcouru avec
précaution
(voir la page Oiapoque)
Condition de la route
Après
avoir été coupée à Calçoene début mai par le
débordement du fleuve la route BR156 est rouverte mais reste très
difficile: trous et boue rendent le voyage long et pénible sur 200 km
environ (entre les deux parties asphaltées). L'embranchement vers la
ville d'Amapá reste impraticable. Soyez prudents:
Nombreux accidents sur le parcours, et travaux en cours à environ 200km
d'Oiapoque.
Source: Journaux de l'Amapá
Soyez
très
prudents, notamment si vous y allez avec votre propre
véhicule,
évitez les voyages de nuit (au moins sur la partie en terre). Pensez
que vous pouvez faire escale à Calçoene.
Voir aussi le
forum.
Route
dangereuse, surtout en saison des pluies (mais les travaux l'ont
nettement
améliorée). Sans gros problème en saison
sèche.
- Attention à la circulation
à contresens,
surtout en haut de côte.
- Attention au passage des ponts
en bois: Ralentir et observer
leur état. Un 4x4 guyanais
a fait les frais d'un écroulement de pont fin 2005 (voiture
cassée, seulement). Ils sont progressivement remplacés,
mais il en
reste encore beaucoup.
- On s'arrête manger
sur la route: correct à
Tartarugalzinho, pas terrible au carrefour de
Calçoene-Lourenço.
- Pour ceux qui sont partis
trop tard et doivent s'arrêter
dormir, c'est possible à Calçoene et à
Tartarugalzinho (près de la Rodoviaria).
- Renseignez-vous sur la météo, en haut de la page Amapá, par
exemple. Les brasilonautes peuvent aussi vous informer sur l'état de la
route via le forum.
- Certains recommandent
d'éviter les transports "alternatifs", de
type 4x4 ou voitures particulières, et de préférer
les bus. Difficile
de choisir: selon les circonstances, l'un ou l'autre peuvent se
révéler
problématiques... Et on n'a parfois pas le choix.
- Récemment,
le
consul honoraire de France à Macapá a rappelé le
problème de
l'impossibilité d'assurer
les véhicules.
Il faut être très prudent. En cas de tôle
froissée: s'arranger pour
payer les dégâts (pas trop cher en général). Gros problème en
perspective en cas
d'accident corporel (pensez à
l'assurance responsabilité civile
qui accompagne certaines Cartes Bleues haut de gamme). Si le véhicule est
détruit, pas de recours
possible.
En bus
- Qualité:
Cela va du bus climatisé flambant neuf au vieux bus de ville
réformé, avec sièges en bois et barres
pour se
tenir debout (pour 12 heures de voyages!). Choisissez un bus correct (la
clim n'est pas indispensable); s'ils sont pleins,
réservez
pour le lendemain. Trois compagnies font la ligne: Amazontur,
Guaratur et Santanense. La dernière propose le bus le plus rustique,
qui est aussi celui qui passe le mieux quand la route est mauvaise, car
il est plus haut et son moteur est plus puissant.
- Tarifs:
Ils sont fixes et bon marché: environ 65
reais aller simple.
A Oiapoque,
le billet s'achète dans une des agences en face du
débarcadère. A Macapá, on le prend
à la
gare routière (attention, paiement en liquide obligatoire).
Horaires:
En raison des trop nombreuses attaques la nuit, les bus ne partaient
plus que le matin, à 11h ou 12h, d'Oiapoque,
arrivée tard le soir à Macapá, si tout
va bien.
C'est plus agréable et plus sûr que faire la route
de
nuit, mais on arrive la nuit à Macapá,
il faut
donc avoir réservé
son hôtel. Ceci dit,
les horaires se sont
assouplis, et on retrouve des bus de nuit... Pour les horaires de
cette compagnie, on peut consulter le site de
la compagnie
Amazontur, mais les infos ne sont pas à jour. Voir aussi les infos
des brasilonautes sur le forum.
- Horaires des bus Amazontur selon le Diario do Amapa :
-
| Départ Macapá vers Oiapoque: 19h,19h15 |
Départs Oiapoque vers Macapá: 18h; 18h15 |
- Gares:
la rodoviaria
de Macapá
est très correctement
organisée, vous y
verrez un cousin du totem de Kourou
(même auteur). A Oiapoque,
on prend le bus dans la rue le long du fleuve, et on descend
près de la place du terrain de foot.
- Durée:
environ 12
heures,
arrêts buffet compris. Attention, les
problèmes techniques sont courants (notamment les
crevaisons) et
la météo influe considérablement sur
la
durée du voyage.
- Affluence:
Attention, en haute saison (grandes vacances et vacances de
noël),
les bus sont souvent pleins. Il faut parfois attendre trois jours pour
avoir une place.
- Plus d'infos sur le forum.
En voiture-taxi
- Types
de véhicules: On
vous proposera des voitures de
tourisme
(à n'envisager que si la route est parfaitement
sèche) ou
des pick-up.
Attention, tous
ne sont pas à transmission
intégrale! Si
la route est
très boueuse, il
faut
absolument, pour votre sécurité et pour
éviter les
galères, prendre
un
véritable 4x4
(souvent un
véhicule récent). Insister sur ce point. Ceci dit, la
route s'est
beaucoup améliorée; il faut vraiment qu'il pleuve
beaucoup pour rester
planté.
- Embarquement:
Si vous êtes un groupe suffisant pour remplir un pick-up,
ça va: vous partirez tout de suite. Sinon, patience: il
faudra
attendre le remplissage complet de la cabine double, voire de la benne,
avant de partir. Les tractations sont interminables, les promenades
dans Oiapoque, pénibles, les faux départs
exaspérants.
Tarifs:
C'est la loi de l'offre et de la demande; en période de
vacances, les prix flambent (de 150
reais jusqu'à 250
parfois).
Négociez, et si vous avez le temps,
préférez
le bus.
- Durée:
Les durées annoncées sont souvent très
optimistes;
le temps gagné sur les bus est souvent
négligeable. On
peut toutefois descendre à 8 heures, si l'on ne
s'arrête
pas (ce qui est très pénible).
- Confort:
si on s'installe bien, on est beaucoup
moins secoué dans un
bus.
- Sécurité:
Attention à l'état du chauffeur;
généralement non propriétaires de leur
véhicule, ils font sans cesse l'aller et retour sans se
reposer,
se dopent pour tenir le coup et sont donc parfois dangereux,
surveillez-les!
Avec un véhicule
personnel
Prix
indicatifs du passage en bac:
(aller simple)
- 200 € si vous
êtes seul
- 120 € pour deux
véhicules
- 100 € pour 3
véhicules
- 80 € à
partir de 4 véhicules.
- Tarifs
négociables si vous organisez un passage en
groupe; évidemment révisables à tous moments selon le bon vouloir de
l'opérateur.
- Tel de Luis,
gérant de la barge:
- portable St Georges :
0694 410248
- portable Oiapoque :
99617608
- Payez de
préférence en Reais, vous y gagnerez
généralement un peu.
- Attention, les horaires et
l'empressement de la barge sont
très variables... Ca reste du bricolage.
- Véhicule
de tourisme: possible en
saison sèche mais très
éprouvant pour le véhicule. Il faut rouler
très
doucement pour ne pas tout casser, le voyage est donc très
long.
- Tout-terrain:
Avec un véritable tout-terrain (pour les SUV, voir la ligne
précédente), on peut y aller sans trop vouloir
aller
vite, sinon, on abîme. Attention au nombreux ponts en bois
(progressivement remplacés par du béton) si votre
véhicule est très lourd: arriver doucement. (un 4x4
français est
tombé en décembre 2005).
- Formalités:
- Confier la carte grise
au passeur;
- Arrivé
à Oiapoque, attendre le contrôle
de
l'Anvisa (Agence
de vigilance Sanitaire, qui contrôle essentiellement les
carnets
de vaccination)
- Faire tamponner son
passeport
à la Police Fédérale
(non-brésiliens
seulement)
- Se rendre à la Receita
Federal, le long du fleuve
après le poste d'essence, qui
enregistre le véhicule et vous remet un papier permettant de
circuler au
Brésil.
Déclarez la valeur la plus basse possible
pour votre véhicule (voir plus bas). Il faut prévoir près d'une heure à
l'entrée, ça ne va pas très vite.
- Attention!:
Si vous comptez passer un vendredi
pour passer le week-end à Macapá, les
bureaux de la Receita
Federal ferment à 17h30
et ne rouvrent que le lundi. Si vous arrivez trop tard
(prévoyez
de la marge!), vous devrez passer le
week-end à Oiapoque
avec votre voiture!
- Règlements:
- Le
véhicule ne doit jamais
circuler sans que vous soyez à bord;
sinon il sera saisi
et ne sera débloqué qu'après paiement
d'une amende
monstrueuse, tout à fait dissuasive.
- Si vous
dépassez le
temps imparti par votre tampon, une amende correspondant à
10%
de la valeur
déclarée du
véhicule sera exigée.
- Sécurité:
La route est très dangereuse, notamment jusqu'au carrefour
de
Calçoene, car ce n'est qu'une piste peu large; la
visibilité est souvent mauvaise et les véhicules
peuvent
venir à contre sens; soyez prêts à
toute
éventualité.
- Assurance:
Pas d'assurance possible pour le véhicule, il n'existe pas
encore de convention avec le Brésil.
L'assurance est théoriquement
obligatoire au
Brésil (mais la plupart des véhicules ne sont pas
assurés), mais les
véhicules étrangers n'y sont pas soumis. Ceci dit, c'est
un problème;
il y a de plus en plus dé véhicules guyanais sur les
routes de l'Amapa
et d'ailleurs, et des accidents se sont déjà produits.
- En
cas d'accident: s'il n'y a
que de la tôle, payer les dégats
éventuels, ne pas trop compter sur un éventuel
remboursement si on est
victime. Les carossiers ne prennent pas bien cher (négociez!);
ça ne
vaut pas le coup de se prendre la tête. Les accidents corporels
sont à
éviter absolument! Pensez toutefois aux assurances
responsabilité
civile fournies avec certaines cartes bleues haut de gamme (Gold,
Premier, American Express...).
Passage d'un
véhicule sur l'Amazone
(Macapá-Belém)
- Compter deux ou trois jours
pour le passage du véhicule. Rendez-vous sur les embarcadères du fleuve Matapi, sur la
commune de Santana. Deux sociétés ont pignon sur rue: la Silnave (arrivée sur les docks de
Belém, près du centre) et
J(jota).Sabino.(arrivée à Icoaraci, après la plage de Cruzeiro,
à 30mn du centre).
- Tarifs:
- 1500 R$ aller-retour,
800 R$ aller simple, avec assurance
du véhicule si problème (Compagnie Silnave).
- J.Sabino est plutôt moins cher. Payer l'aller et le retour d'avance
permet d'obtenir une bonne ristourne (plus de 800R$ aller simple
en
2007, 1200R$ AR en payant d'avance, chez J.Sabino.
- Seul le liquide est accepté.
- Départs du fleuve Matapi, à
Santana, trois fois par semaine chez J.Sabino (Lundi, mercredi,
vendredi). Si les traversées sont sujettes aux
aléas, les horaires sont à peu près respectés.
BR
316 (Belém-São
Luis-Fortaleza)
Trous et
"boucheurs"sur la BR 316 (jetez leur 1R$ en
passant!)
Le
11/09/2006,
des
reporters de TVGlobo ont mis 9h pour faire 200km autour de
Santa Inês (Des photos prises à l'été 2006
ci-dessus et
dessous). Parfois,
attaques de bus et de camions sur la BR 316, qui
relie
Belém, São Luis puis Fortaleza,
surtout entre Bacabal et Santa
Inês, entre Santa Inês et
Araguanã. Pour São Luis,
préférer
l'itinéraire bis proposé plus bas.

São
Luis 480km (par Santa Inês)
|

Paysage
en bord de route
|

Dès
l'entrée dans le
Maranhão... des trous!
|

...Et
encore des trous!
|

La
ville de Governador Nunes Freire; Pour São
Luis, tournez à gauche à la sortie
|
De Belém
à São Luis
- 800
km
d'une route
goudronnée, large, mais souvent
en très mauvais état.
C'est un voyage long,
pénible et éventuellement périlleux.
Comptez au
moins 15 heures. Voir
ci-dessous pour s'éviter ça.
- Vous découvrirez
un (tout petit bout) de
l'immensité du Pará; les paysages sont assez
monotones;
ils changent un peu à l'approche de São Luis:
plus secs,
parsemés de palmiers Babaçu.
- ATTENTION
: en saison
des pluies, la route se
dégrade fortement (encore plus!). le voyage peut donc encore
être rallongé.
- Prix
du bus assez
élevé: environ 100 reais
l'aller simple par personne (l'avion est à peine plus cher).
- Les photos ci-contre
datent de
juillet 2006.
- De Belém
jusqu'à
la frontière du Pará
(fleuve Gurupi): Route bonne,
large et correctement
entretenue. Attention aux quelques trous et aux violentes averses,
près de Belém.
- De la frontière
du
Pará jusqu'à l'intersection de la BR 135: Route
catastrophique. D'énormes
cratères
jamais réparés la jalonnent. Les bus y sont
presque
à l'arrêt, la caisse heurtant la route. Passage très dangereux
la nuit: les
véhicules sont tellement lents que cela facilite les attaques.
Une cinquantaine de
kilomètres sont abominables. Les 50 premiers km dans le Maranhão ont
été nettement améliorés en 2007. La plupart des trous figurant sur les
photos de 2006 ont été bouchés.
- Sur la BR 135
jusqu'à
São Luis: la route
est correcte.
- Il existe une
alternative,
permettant d'éviter le mauvais
tronçon: Quitter
la BR 316 au niveau de la ville de Governador
Nunes Freire (sortie
de
la ville), dans le
Maranhão, prendre
la route
n°106 direction Santa Helena, Pinheiro, puis Cojupe,
où un
bac vous passera pour
pas cher (environ 50R$) jusqu'à São Luis.
On évite ainsi
quasiment tout le mauvais tronçon et on
s'épargne
près de 300 km
(compter environ 9h entre Belém et le port de Cojupe).
Pour contacter le bac: (98)3 231 0050, Internacional
Marítima
ltda. Téléchargez les cartes en haut
de page. Il vaut mieux
réserver son passage, il y a beaucoup
de monde. Ceci dit, il est très difficile de joindre le port
de
Cojupe (essayer une fois arrivés dans le Maranhão, dans une cabine). La
dernière barge sort vers 19h.
- La route est presque impeccable désormais: attention aux
crevettes qui sèchent sur les bords de route, aux animaux de toute
sorte et aux gamins qui discutent, assis sur la chaussée!
- Véhicule de
tourisme:
4x4 pas forcément nécessaire, mais une bonne
et solide voiture
est
conseillée; évitez les Fiat Uno et les Chevrolet
Celta!
- Motos:
Si vous aimez,
ça vaut sans doute le coup, mais c'est assez
dangereux, surtout sur les BR, au trafic très dense (Grosse
circulation de
camions et de pick-up en folie).
Jusqu'à
Fortaleza
Pour Fortaleza, pas de solution
alternative satisfaisante, si on ne
fait pas escale à São Luis. Il faut compter environ 24 heures
(théoriques)
depuis Belém; en
approchant de la côte, la route
devient montagneuse; les paysages plus variés et
spectaculaires, mais les montées d'adrénaline
aussi. Pour le reste, la route est considérée
comme
précaire par les cartographes brésiliens,
pratiquement
sur toute la traversée du Maranhão. Une autre
route
existe, qui traverse le delta du Parnaïba; elle semble
également en piteux état. Bon courage...
Lignes
aériennes
C'est nettement plus simple et
rapide que la route, mais aussi
nettement plus cher. ATTENTION : Les taxes
d'aéroport, assez
élevées (environ
30 € pour
les vols
internationaux) ne sont pas
toujours comprises dans le prix du billet.
ATTENTION: Depuis les graves accidents (GOL en 2006
puis TAM en 2007), le trafic aérien était très désorganisé. Les vols
transitant par São Paulo étaient très souvent en retard, parfois de
plusieurs heures, sans explication (c'est devenu l'habitude). C'était
notamment le cas de certains vols de nuit de la Gol et de la Tam entre
Belém et Macapa. La situation se normalise progressivement, mais
reste fragile en période de pointe. La TAF n'opérant qu'entre Recife et
Manaus
connaît moins ces problèmes.
DERNIERE
HEURE (15/02/2008): ,
Ouf!
vers Macapá
Seule la TAF,
compagnie
basée à Fortaleza,
dessert Macapá depuis Cayenne. La desserte reprend à
compter du 02/03/2008.
La Puma Air devrait
reprendre le 15 décembre 2007 ses vols depuis
Oiapoque (en plus de ceux entre Belém, Monte Dourado et
Altamira). Peu
fiable, la compagnie avait laissé tomber la ligne d'Oiapoque il y a
quelques mois sans prévenir (ni rembourser) ceux qui avaient
pris un
billet... Tarif: 350R$ aller simple. Nouvelle pas encore annoncée sur leur site
internet
-
Nouveaux horaires de la TAF entre Cayenne et Macapá, à compter
du 3 mars 2008:
-
Compagnie
|
Sens Cayenne-Macapá
|
Sens Macapá (départ)-Cayenne (Arrivée)
|
| TAF (Lundi-Mercredi-Vendredi) |
Départ: 15h- Arrivée:16h10 13h-14h10 |
Départ: 13h- Arrivée:14h10 |
- Tarifs: Compter de 238 à 318€
Aller retour.
- A savoir donc:
- Les compagnies Gol et TAM
offrent des liaisons quotidiennes assez bon marché entre Belém et Macapá
(le prix dépend de la saison et de l'anticipation de l'achat).
- Les horaires sont souvent
nocturnes et pas toujours respectés (ces vols viennent
généralement de São Paulo ou Rio, aéroports fréquemment congestionnés).
-
Les horaires des vols entre Belém et Macapá sont
officiellement ceux-ci (au 04/12/2007):
-
Compagnie
|
Sens Belém-Macapá
|
Sens Macapá (départ)-Belém (Arrivée)
|
| TAM (tous les jours) |
12h10-13h00; 22h40-22h25 |
3h55-4h45; 13h50; 14h40
|
| GOL (tous les jours) |
00h25-01h15;
12h55-13h45; 22h30-23h20 |
1h45-2h30; 4h40-5h30; 14h10-15h00 |
| TAF (lundi, mercredi, vendredi) |
7h00-7h50; 12h30-13h20
|
08h20-09h10; 17h40-18h30 |
- Pour plus d'infos sur ces compagnies brésiliennes, voir
ci-dessous la rubrique "lignes
Intérieures".
NOTE
: L'aéroport de
Macapá est en travaux et il en a bien besoin. Le hall est
trop
petit, les tapis à bagages souvent en panne.
Vers Belém
Deux compagnies jusqu'en novembre 2007 depuis Cayenne:
la TAF
(après escale à Macapá) et AIR
CARAÏBES,
en vols directs. Air-Caraïbes cesse de desservir Belém à compter du 17
décembre 2007. La TAF va supprimer l'escale à Macapá et ajouter un
quatrième vol hebdomadaire.
-
Nouveaux horaires de la TAF, communiqués par Sainte-Claire
Voyages le 19/11/2007:
- Les lundis et jeudis, départ de Cayenne à 13h, arrivée à Belém
à 14h20. Départ de Belém à 10h40, arrivée à Cayenne à 12h05
- Les Mercredis et vendredis, départ de Cayenne à 20h55, arrivée
à
Belém à 22h45; Départ de Belém à 18h, arrivée à Cayenne à 19h30.
- ATTENTION:
Réserver à l'avance pendant les vacances
guyanaises, surtout Noël.
- L'avion ne s'arrête plus à Macapá.
- ATTENTION : si
l'aéroport de Belém est flambant
neuf, le nombre de fonctionnaires pour contrôler
les passagers à la
sortie est insuffisant: compter parfois
jusqu'à plus
d'une heure
d'attente!
- Compter environ 25 reais en
taxi jusqu'au centre; un bus vous y
mènera pour 1,5 real en un temps à peu
près
équivalent (direction: Praça da
República, av.
Presidente Vargas).
- Note de Benjamin,
lecteur bien informé:
- A propos du bus
qui permet de rejoindre le centre ville
depuis l'aéroport:
- Bonne formule, sauf la
nuit (nombreux braquages, pas que
de
touristes, mais évidemment les touristes sont visés plus
particulièrement).
- Il faut mieux être deux,
ne serait-ce que pour passer ces
p... de
tourniquets devant le receveur. Ce n'est déjà pas
évident normalement,
mais avec des bagages...
Vers São Luis,
Fortaleza et Natal
La concurrence progresse et
permet désormais de se rendre
directement vers ces villes depuis Cayenne.
- Vers São Luis
et Fortaleza,
la TAF propose un vol régulier
trois fois par semaine
(mêmes jours que Belém et
Macapá, voir aussi ci-dessous). Attention, il faut descendre
à
Belém
où sont faites les formalités d'entrée
sur le
territoire. Des charters viennent compléter l'offre en
période de vacances.
- Vers Natal, des agences de
voyages guyanaises organisent des charters directs,
généralement sur des avions de la compagnie BRA,
qui avait
plutôt bonne réputation (malgré ses difficultés financières récentes,
ses activités charters sont maintenues, avec l'appui d'une autre
compagnie, Oceanair), au moment des principales
vacances. Des pubs paraissent dans la presse locale.
Lignes
intérieures
brésiliennes
Trois grandes compagnies
nationales: Varig,
TAM et Gol. La VASP est en
faillite et a quasiment disparu. Nombreuses compagnies
régionales (se renseigner aux aéroports). Depuis
Macapá, on rallie Belém et, de là,
tout le
Brésil. Les prix sont toujours plus chers en juillet, mois de
vacances
au Brésil, et très abordables en août.
- La Varig était
généralement la plus
chère. Son
récent rachat par la compagnie Gol, après avoir
frôlé la faillite, a baissé ses
prétentions.
Sa cure d'amaigrissement l'a amené à supprimer
beaucoup
de lignes. Elle opère désormais surtout dans le
sud du
pays, mais reprend du poil de la bête et a réouvert des lignes
internationales récemment.
- La TAM a
baissé ses prix pour
résister à la concurrence de la Gol.
-
La
Gol casse les prix,
et
est d'autant plus intéressante qu'on réserve
tôt
à l'avance. ex: Macapá/Belém pour 59 reais aller
simple, ou en période de promotion.
- NOUVEAU: on peut
réserver et payer par CB sur les sites
de la Varig
et de la TAM,
et désormais
avec une Visa, une Mastercard
(pour ces deux premières cartes, le système ne semble pas
encore au
point)
ou
une
American Express sur le
site
de la Gol.
- Les tarifs de la TAF en vols
intérieurs sont souvent
intéressants. On peut acheter en ligne avec une CB
étrangère, mais un CPF
est nécessaire,
ainsi que la
présence du porteur de la carte parmi les passagers.
- La compagnie Bra, est en déconfiture.
Elle
opère surtout en charters, propose aussi des vols
réguliers à des prix intéressants sur certaines
lignes; on peut se renseigner sur leur site.
- Depuis peu, la compagnie
régionale Rico
propose des vols depuis
Macapá pour desservir les grandes villes d'Amazonie (Manaus
notamment).
- São Luis bénéficie
désormais
des
vols de la Gol
depuis Belém,
ainsi que d'une escale de la TAF et
de la
TAM. On
peut donc s'y
rendre directement
depuis Cayenne (TAF) et profiter
de la concurrence pour ce qui
est des prix (voir le
courrier de
Thierry du
7/06).
- Sites
des
compagnies
aériennes.
Lignes
fluviales et
maritimes
Voilà un mode de
transport incontournable dans toute
l'Amazonie, et souvent très dépaysant.
Macapá-Belém
On peut, au départ du port
de
Santana, près de
Macapá, embarquer sur un bateau
à destination de Belém. Tout le monde s'accorde
à
dire que les paysages sont magnifiques et que c'est une
traversée à faire. Comme c'est long,
prévoir le
retour en avion.
- Durée:
environ 24h.
- Tarifs
(aller simple): à partir de 100 reais (hamacs sur le pont),
autour de 130 reais en cabine climatisée: l'avion, réservée d'avance,
est moins cher!
- Conditions:
Voyage très bruyant (ne comptez pas trop dormir),
même en
cabine. Seuls les routards purs et durs choisiront le hamac, il sera
sans doute plus raisonnable de réserver un lit en cabine.
- Barge
pour voitures: Il est
possible de faire passer les véhicules jusqu'à
Belém sur une
barge (tarif à vérifier); option à
n'envisager que pour un long
séjour,
il faut compter trois jours de
navigation. (voir détails plus haut)
Macapá-Santarém
Mêmes conditions que
pour Belém, toujours depuis le
port de Santana.
- Départ tous les jours.
- Durée d'environ
deux jours
(un peu plus en saison sèche)
- Tarifs : environ 100 reais en
hamacs, 140 reais en cabine
(prix par personne dans une cabine
pour deux). Ces prix étaient valables début 2006.
Belém (ou
Macapá)-Santarém-Manaus
(remontée de l'Amazone)
Un
voyage qui fait beaucoup
rêver. A prévoir en aller simple (retour par
avion) car c'est très long (une semaine) . Certains
apprécient, d'autre trouvent le temps un peu long.
- Embarquement à
Belém, aux Docas
ou dans la Cidade Velha, ou au port de Santana, si vous partez de
Macapá.
- Tarifs selon confort
(hamacs
seulement pour baroudeurs: une
semaine!) et qualité du bateau. (entre 150 et 200 R$).
- Préférez
les compagnies officielles et surveillez
que le bateau n'est pas trop surchargé: les accidents
arrivent.
- Plein de bons tuyaux sur ce
voyage dans la page "Courrier",
notamment les articles de Jean-Pierre
et de Cédric.